30 avril 2005
Merci à vous tous
"La Cuiller en Bois" vient de recevoir sa 15.000 ème visite depuis mi-mars.
Merci à vous qui venez vous installer à ma table, que ce soit de manière régulière ou épisodique....
Vous êtes environ 5 à 600 tous les jours. Et j'ai même eu une journée "phare" à ...1.900 visites !
J'étais loin, très loin, d'imaginer que le coin de mes assiettes pourrait trouver preneur à cette échelle.
Je souhaite seulement pouvoir continuer à vous satisfaire. Jean-Pierre m'y aide, mes amis m'y encouragent d'un sourire complice et amusé ...
Que du bonheur !
29 avril 2005
Tarte aux fraises
Ce matin, au marché de Libourne, j’ai acheté une caissette de 2 kgs de fraises, histoire de satisfaire nos envies de premières fraises, en attendant que nous dégustions celles du jardin, qui sont encore en fleurs !
Après avoir picoré chacun un ou deux fruits … j’ai préparé une tarte pour ce soir.
Une pâte feuilletée cuite à blanc…
Un crème pâtissière à la vanille ….
Les fraises et un léger sirop pour faire briller le tout…
Vous ne la voyez pas bien ? et bien, approchez-vous !
Je n'ai plus qu'à réfléchir aux autres desserts de ce week-end pour finir d'écouler mes fruits !
28 avril 2005
Petit dîner entre amis
Hier soir, nous étions invités chez Myriam et Ludo, des normands expatriés depuis quelques années dans mon Sud-Ouest natal, à l’occasion de la venue de membres de leur famille.
Nous nous sommes connus, il y a quelques années, sur le bord du terrain de foot où une de nos filles respectives (3 chacun) faisaient leurs premières armes autour d’un ballon.
Donc, hier soir…
Nous avons pris l’apéritif dans le jardin, nous chauffant au soleil de fin d’après-midi…
Ludo m’a servi son cocktail maison.
Un doigt (pas trop petit le doigt !) de gin, un trait de sucre de canne liquide, une belle rasade de jus de pamplemousse rose, complété par du tonic… deux glaçons…
Nous avons ensuite dîné à l’intérieur, les soirées sont encore fraîches ici.
Après des crudités en entrée, Myriam avait préparé un curry de porc à la crème, en bonne normande qui se respecte, qui fut servi avec une purée maison.
Je n’ai pu m’empêcher de faire couler la sauce sur ma montagne de pommes de terre ! Mais je n’ai pas été jusqu’à faire le puits. Ce que mes amis ont regretté !
Plateau de fromage et salade ont suivi, avec Bordeaux naturellement.
Nous avons fait honneur au camembert de prédilection des mes amis, ramenés tout spécialement de Normandie. Du " Bons mayennais ". Ludo m’a indiqué que l’étiquette n’avait pas évoluée depuis qu’il en mangeait, enfant !
Puis, ce fut le tour des desserts que j’avais proposé de préparer.
Pour être sûre que tout le monde aimerait au moins quelque chose, j’avais préparé trois gâteaux.
Un cake aux pommes et citron, une tarte à la noix de coco et un clafoutis aux mirabelles et mascarpone . Myriam quand à elle avait fait une tarte aux pommes.
Comme nous " calions " un peu et que nous avions quand même envie de goûter à tout, nous avons préparé des assiettes dégustations. Tout le monde y a trouvé son compte !
Ensuite un bon café. Myriam a sorti pour l’occasion (et peut-être pour vous le montrer ) son service décoré à la main, qu’Anne n’aurait pas désavoué !
Les discussions allant bon train, les bouteilles de digestif ont fait leur apparition. Il y eu le calvados de rigueur, tellement naturel sur leur table que j’en ai oublié de l’immortaliser !
Mes origines hispaniques ont repris le dessus après cette incursion normande et j’ai pris une menzana verde pour finir cette superbe soirée.
26 avril 2005
Jean-Pierre et les olives
Jean-Pierre a planté il y a 4 ou 5 ans un olivier dans le jardin, avec le secret espoir d’avoir ses propres olives. Sourire dubitatif de ma part, mais bon.. un arbre de plus dans le jardin … on aura au moins de l’ombre ! Lorsque la deuxième année, quelques minuscules boules sont apparues au bout de certaines branches, tout le monde s’extasiait sur ce fluet mais magnifique arbre ! Un de nos amis nous a expliqué qu’il était très facile d’avoir des olives, mais qu’il y avait tout un travail derrière .. qu’il nous expliquerait car il avait vécu dans le Sud de la France … Et les années passèrent, les olives aussi … Un coup de tempête et pffff plus de petites boules …. Une dizaine de fruits une autre année .. mais la méthode préconisée verbalement par le copain n’avait pas été notée …. Jusqu’à l’automne dernier où manifestement, notre arbre avait décidé de nous offrir un nombre conséquent (enfin à nos yeux de néophytes) de ses petites billes vertes. Jean-Pierre se promettait de contacter l’ami, mais .. pas dans la journée, il travaillait … mais pas dans la soirée, on ne dérange pas les gens ! Bon, discussions sur le forum de Marmiton, complétées par une petite recherche sur internet et j’ai pu établir un plan de campagne que j’ai remis à mon Capitaine, de l’Ordre de l’Olivier Girondin. Les olives ramassées sont immangeables telles quel, car trop amères. Il faut donc le désamériser en les laissant tremper pendant 10 jours dans de l’eau claire, eau qu’il convient de renouveler tous les jours. On prépare alors une saumure composée de 100 g de sel par litre d’eau, aromatisée avec des herbes aromatiques (thym, laurier, estragon…) et que l’on porte à ébullition pendant un quart d’heure. Puis on remplit les pots avec cette saumure. Jean-Pierre a rajouté une gousse d’ail par pot. On ferme les pots et on laisse reposer plusieurs semaines. D’accord, elles ne sont pas grosses, de taille inégale … Jean-Pierre les a goûtées et m’a dit qu’elles étaient bonnes. Il était tout fier de les avoir réussies .. enfin du moins de ne pas les avoir ratées ! Quand à moi, je n’aime pas les olives, mais j’en mets dans ma cuisine si la recette s’y prête. Ayant porté un tajine au bureau, une de mes collègues, grande amatrice d’olives, m’a assuré de leur saveur. Sa mine réjouie et gourmande m’ont persuadée qu’il ne s’agissait pas d’un simple compliment de rigueur. Et pour tout vous avouer, j’en ai goûté une et je l’ai trouvé autrement plus goûteuse que celles achetées. Mais je n’aime toujours pas les olives !
Les olives sont ensuite égouttées et mises en pots.
Quand Jean-Pierre a remis le nez dans ses pots, il a égoutté les olives et les a remises en pot, en les recouvrant d’huile d’olive, en rajoutant un brin de thym du jardin.
Et voici le résultat final :
24 avril 2005
Bien vu !
Voici donc le Kesako en sa entier
Il s'agit effectivement d'un sabot à fromage, idéal pour couper de fines lamelles de fromage à pâte cuite.
" Estouffade " revisitée
Jean-Pierre a eu envie de prolonger l’ambiance " souvenirs de vacances ", après que nous ayons évoqué d’anciens et toujours trop rapides séjours en Auvergne en faisant un plat, absolument pas auvergnat, mais restant, pour nous, dans l’esprit … Il a préparé ce que l’on pourrait appeler une estouffade de pommes de terre avec saucisse de Montbelliard et Cantal, le tout accompagné d’une compotée d’oignons. Lorsqu’ils commencent à prendre de la couleur, rajouter 10 cl de vin blanc et laisser réduire à feu très doux. Au bout d’un quart d’heure, rajouter les saucisses Continuer la cuisson, à couvert, pendant une dizaine de minutes. Il ne reste plus qu’à servir l’estouffade nappée des oignons.
Peler deux oignons, les émincer et les faire revenir dans une casserole avec un peu de beurre.
Pendant ce temps, couper deux saucisses de Montbéliard en rondelles.
Peler et trancher 5 à 6 pommes de terre. Saler et poivrer.
Les faire cuire, à couvert, dans une poêle avec un peu de beurre
Lorsque les pommes de terre sont cuites, rajouter environ 100 gr de Cantal coupés en petits dés.
Mélanger doucement et laisser sur le feux le temps que le fromage fonde.
La compotée d’oignons, pendant ce temps, a fini de cuire.
23 avril 2005
KeSaKo ?
Hier, je me suis servie de ceci :
Mais pour faire quoi ?
20 avril 2005
Riz ... risette ... risotto
Hier Jean-Pierre ayant acheté des carrelets (poissons plats à chair blanche), ce fut donc notre repas du soir.
Il les a préparés, vite fait, bien fait, sous forme de risotto.
Faire cuire les poissons, les dépiauter.
Pendant ce temps, un oignon coupé finement dans une poêle avec un peu d'huile d'olive, un verre de riz, trois verres d'eau, un peu d'épices "spécial paëlla"...
Lorsque le riz est cuit, rajouter le poisson. Mélanger. Servir !
Je suis incapable de vous dire ce qu'il y a dans les épices spécial paëlla..
Cela a la couleur du paprika
et sur la boite, il est indiqué ... mélange d'épices !
19 avril 2005
Petit dessert
Que faire en dessert quand les placards ne sont pas spécialement pleins et qu'il vous reste du fromage blanc à écouler ?
Un cheesecake ? Plus d'oeufs ....
Rapide inventaire ... je trouve une boite de crème de marrons.
Allez.. je me lance, je vais improviser, on verra bien le résultat !
Prenons donc 500 gr de fromage blanc à 20 % (le plus riche devrait aussi faire l'affaire).
Rajoutons un paquet de sucre vanillé,
puis 3 cuillères à soupe de sucre semoule
Un petit coup de batteur pour rendre le fromage bien mousseux.
Vous remarquerez que j'en ai mis partout ...
Essayer de tenir le batteur de la main gauche, de photographier de la main droite, de gérer les vribrations, le bol qui se balade sans oublier de cadrer !
J'ai fait décongeler deux blancs d'oeufs (reste de la préparation de mes canelés) que je bats en neige. Puis je mélange les deux préparations.
Une amie m'avait rapporté des galettes poitevines de son passage à Poitiers. Je décide donc de les utiliser. J'en brise la moitié d'une dans des coupelles individuelles.
Commence alors le montage de mon dessert.
Une couche de mousse
une couche de crème de marron
une couche de mousse
J'ai mis les coupelles au frigo jusqu'à l'heure de les servir.
J'ai alors disposé une dernière cuillère à café de crème de marron et une demi-galette.
Et voici le résultat final, servi avec le reste des galettes. Jean-Pierre et ma plus jeune fille en ont léché les ramequins.
Petite dédicace spéciale pour Claudine, du Japon ....
16 avril 2005
Du virtuel au réel
Séjour professionnel d’une semaine à Paris.
Un message sur le forum de Marmiton ; une lyonnaise qui " montait " également à Paris .. et voilà comment on peut se retrouver à plus de 20 personnes dans un restaurant parisien !
Occasion de rencontrer des inconnu(e)s qui ne le sont pas tout à fait.
Avec Hilda la lyonnaise et son mari Pascal, nous nous étions donnés rendez-vous afin d’arriver les premières au restaurant et accueillir nos " hôtes " parisiens.
Petite frayeur à l’arrivée, la réservation n’avait pas été notée ! Mais entre gens de bonne compagnie, tout finit par s’arranger, d’autant que les uns, les unes et les autres commençaient à arriver, seul ou en groupe.
Tout en poussant un peu les tables, posant sacs et manteaux, le tout dans un joyeux brouhaha, nous avons joué au petit jeu du " qui est qui " assez amusant, sympathique et parfois surprenant. Quelqu’un m’a dit m’avoir reconnue à mon sourire qui correspond à mes écrits.
J’avais préparé la veille des canelés que j’ai distribués au fur et à mesure des arrivées. Certains les ont gardés pour le café, d’autres non ! J’avais craint qu’ils souffrent du voyage, tous serrés dans une poche en plastique, coincés dans un sac, mais ils étaient encore présentables et avaient gardé leur croustillant et leur onctuosité. Ouf ! Honneur et réputation saufs !
Commande collective de mezze et Jeanne s’est chargée de choisir le vin, avec tout le sérieux dont elle fut capable dans la bonne humeur générale !
Vin grec d’une île des Cyclades
Puis les plats sont arrivés
Tzatziki , Tarama , Plaki (haricots) et Motabal (caviar d’aubergines)
Hoummous
Mon assiette dans laquelle ont été rajouté du taboulé libanais, fortement dosé en persil et des midia dolma ,
moules farcies notamment aux épices.
Nous eûmes droit ensuite à des brochettes de foie, fondantes à souhait, accompagnés de courgettes dorées.
Les discussions allaient bon train, des uns aux autres. J’ai échangé un moment ma place contre celle de Tiloui, afin de profiter un peu de l’autre bout de la tablée.. discussion de mon ratage d’ananas confit, Béatrice prise en flagrant délit de cacher la bouteille sous la table, évocation de mes canelés dont quelques exemplaires trônaient encore sur la table...
Au moment du dessert, les sacs se sont ouverts… Hilda, partie de chez elle depuis plusieurs jours, avait acheté des macarons aux parfums variés .. réglisse, pistache, pommes/cannelle, pain d'épice...
Puis des petits sablés aux amandes ont également surgi, faits par Alice.
Et la véritable surprise vint de Lindhia qui posa sur la table une boite en carton de couleur rose, qu’elle a ouvert sous nos regards émerveillés.
Nous avions devant nous du kueh lapis, gâteau indonésien, formé de plusieurs couches fines, cuites successivement les unes après les autres, remis par Ptinem,à Annie, lors de l’escale de celle-ci à Singapour, lors d’une mini-rencontre à l’aéroport, pour être partagé lors d’une rencontre à Aix en Provence la semaine dernière et dont quelques exemplaires ont été remis à Lindhia, afin qu’elle nous les portent à Paris !
Nous avons offert un macaron au serveur du restaurant et quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’il nous rapporta deux assiettes de gâteaux à nous partager.
Il me fallut bien deux cafés pour tasser tout cela ensuite !
Le plus dur fut ensuite de partir travailler.
Mais j'ai gardé un souvenir, le ruban qui tenait les macarons d'Hilda.....






















