24 juin 2005
On rentre à pied .... ou en voilier ?
Comme de nombreux soirs, avec ma collègue, nous rejoignons la Rive Droite à pied.
Hier soir, nous avons emprunté le Cours Alsace-Lorraine, coté ombre afin de rejoindre les bords de Garonne.
En bas du Cours, il y a un restaurant que je n'ai jamais testé, mais qui nous amuse beaucoup lorsque nous passons devant.
Un restaurant anglais à Bordeaux ?
Il faut dire que les anglais sont un peu comme à la maison ici non ?
Puis nous avons entrepris la traversée du Pont de Pierre ...
Voyons de plus près ....
Bordeaux est quand même l'une des rares grandes villes où les paquebots de croisière accostent ... en centre ville !
Et là, la marée était basse ....
et le paquebot n'était pas très gros ....
Lorsque le Christal Symphony fait escale, il dépasse les immeubles de plusieurs étages !
Le petit bateau est le "bus du fleuve" qui relie, pour le prix d'un ticket de bus, le centre ville à Lormont, situé en aval, de l'autre côté du fleuve, sous le Pont d'Aquitaine.
Mais l'attraction ces jours-ci se trouve derrière le paquebot.
Depuis 1980, ce voilier est devenu un bateau-école.
Le Belem est à Bordeaux jusqu'à dimanche, pour la fête du fleuve, célébrée tous les deux ans, en alternance avec la fête du vin
Mais d'autres voiliers sont présents, que l'on peut visiter, notamment l'Etoile, goélette des chantiers navals de Brest, rénovée en 1945, qui accueille une trentaine d'élèves-officiers
Mais d'autres voiliers sont présents, que l'on peut visiter, notamment l'Etoile, goélette des chantiers navals de Brest, rénovée en 1945, qui accueille une trentaine d'élèves-officiers
Ainsi que le Cisne-Branco, navire école de la marine brésilienne, mis à l'eau en 1999, à l'occasion des 500 ans de la découverte du Brésil.
Pendant 4 jours, Bordeaux va renouer avec son fleuve, longtemps "oublié".
Pourtant, la Garonne et la Gironde, son estuaire partagé avec la Dordogne, fut à l'origine de la renommée des vins bordelais, par son commerce avec l'Angleterre notamment....
Mais le port de Bordeaux fut aussi un port de transit entre l'Afrique et les Antilles, où les cargaisons d'épices, de rhum, de fruits exotiques et d'esclaves croisaient celles des barriques de vin.
Quelques traces de ce passé subsistent, notamment le Cours de la Martinique.
Et ce week-end, de nombreux badauds se presseront sur les quais réaménagés. Il y a 2 ans, plus de 230.000 visiteurs avaient participé aux festivités.














