19 septembre 2005
Pour une poignée de figues
Encore quelques figues du jardin, sûrement les dernières (à force de le dire, cela va s'avérer vrai !)
Et depuis un petit moment, une envie me taraudait. Faire un tiramisu. Mais à chaque fois, il me manquait quelque chose ... soit les figues (utilisées à un autre usage), soit le mascapone, soit tout simplement le temps !
Donc, c'était samedi ou .... l'année prochaine !
Ce fut donc samedi.
Et j'ai utilisé deux cadeaux offert par des amoureuses de la cuisine.
du sucre aromatisé à la fleur d'oranger et à l'anis étoilé de Véronique
J'ai coupé les figues en tranches que j'ai soupoudrées de deux cuillères à café de sucre aromatisé et laissé macérer le temps de préparer le reste de la recette.
J'ai fait des desserts individuels, mais la version "plat" serait préparée de la même façon.
Opération tapissage des ramequins avec les biscuits nantais.
Il me fallait ensuite résoudre le problème du trempage des gâteaux. Je ne voulais pas utiliser le café traditionnel des tiramisu. J'ai allongé quelques cuillères à café de sirop d'amarena avec un peu d'eau.
Je vous avais déjà présenté ce sirop lors de la préparaition des fraises au poivre de Séchouan. Vous pourrez remarquer que le niveau de la bouteille a baissé ! Il faut dire que nous faisons également d'excellents kir.
Revenons au tiramisu ....
J'ai mis une couche de figues sucrées sur mon fond de gâteaux.
Puis la crème au mascarpone, préparée avec 3 oeufs, 80 gr de sucre et un pot de 250 gr de mascarpone.
J'ai ensuite disposé quelques figues et un demi-mouzillon
Il ne restait plus qu'à ranger les ramequins au frigo en attendant le dîner.
Je vais peut-être songer à planter un deuxième figuier car je n'ai pas fait le tour de toutes mes envies d'utilisation !
18 septembre 2005
Lentilles de Bordeaux ... suite
Alors .... que cela peut-il bien être ?
Il y a eu une bonne réponse et des pistes intéressantes (je ne compte pas Papilles&Pupille qui n'a pu les manquer depuis les Chartrons)
Eloignons-nous un peu
Et oui, il s'agit bien de la Garonne et de son invasion de lentilles d'eau.
Le réchauffement de la température de l'eau a favorisé la prolifération de ces végéteaux.
Et là, vous avez une vue sur la fin du phénomène, prise jeudi soir.
En début de semaine, le fleuve en était pratiquement recouvert.
Ces lentilles font le régal des canards.
Ce n'est pas de la pollution, d'autant plus que le fleuve est large et profond, mais ce phénomène, lorsqu'il se produit dans des petites rivières ou ruisseaux peut être plus dommageable car les lentilles absorbent l'oxygène de l'eau, en en privant les poissons.
Les pêcheurs d'ailleurs, enlèvent systématiquement ces lentilles lorsqu'ils en trouvent le long des cours d'eau.
En attendant, ce fut l'attraction de la semaine sur les bords de Garonne, et la traversée du Pont de Pierre sous le soleil de fin d'après-midi, un plaisir toujours renouvelé.
Et si vous avez des recettes ......
17 septembre 2005
Rosés des prés
Lorsque je suis rentrée du travail mercredi dernier, Jean-Pierre m'attendait, avec un air de conspirateur.
Il me fait signe de le suivre et me dit "regarde dans la cuisine, j'ai quelque chose pour ton blog !"
Et voici ce qu'il voulait vous montrer :
des rosés des prés
ramassés dans le jardin et sur les bords de l'étang voisin
Ne sont-ils pas mignons ?
De plus près ...
encore plus près
On sait d'ou vient leur nom !
Bon c'est pas tout, mais c'est fragile ces petites bêtes ...
Alors, devinez ce qu'on a mangé mercredi soir ?
Gagné !
Dans une poêle, avec huile d'olive, ail et persil ...
Pas de chichis, on est entre nous !
Mais avec ceci ? Jean-Pierre a refait ses aubergines grillées au chèvre. Il a rajouté cette fois-ci une lichette de crème fraiche sur le fromage, pour qu'il soit moins sec m'a-t-il dit.
Des escalopes de volailles pour compléter
Une dernière bouchée avant de finir
16 septembre 2005
Lentilles de Bordeaux
Qui connait ?
Bon je vous aide .... une photo
prise hier soir, en débauchant
Suite dans un prochain numéro !
15 septembre 2005
Gratin mi figue, mi pomme
Encore quelques figues au jardin, les dernières ... ou presque.
Le temps que je réfléchisse à ce que je pourrais en faire, ma seconde fille avait allégrement pioché dans le saladier et ne m'a laissé qu'une toute petite poignée de fruits !
Qu'à cela ne tienne !
J'ai coupé une pomme en lamelles que j'ai disposé en étoile dans une ramequin large. Puis j'ai disposé des figues coupées en quatre.
J'ai saupoudré les fruits d'un peu de sucre. J'ai utilisé celui offert par Véronique lors de notre week-end de bloggeuses de cet été, aromatisé au thym et aux boutons de rose.
J'ai mélangé deux grosses cuillères à soupe de crème fraiche avec un oeuf. J'ai également sucré ce mélange avec le sucre aromatisé.
Et j'ai fait gratiner les ramequins au four pendant que nous dînons.
Je n'avais fait qu'un ramequin par personne, ce qui m'obligea à être raisonnable. Mais l'association sucre-thym-rose m'a ravie !
14 septembre 2005
Une dernière ?
C'est la rentrée ... des classes, mais également des matchs de foot pour ma plus jeune fille.
Donc, le repas du dimanche midi se doit d'être vite préparé car souvent, les rendez-vous sont fixés en tout début d'après-midi.
Et chez nous qui est le spécialiste des repas préparés en 15 minutes chrono ? Jean-Pierre évidemment !
Dimanche, nous avons donc eu droit à une superbe salade. La dernière de la saison ? Peut-être si l'on se prend à regarder le temps qu'il fait dehors !
La base de la salade fut celle-ci :
Il nous restait également deux escalopes de poulet froides, qu'il a découpées en grosses lanières.
Deux jaunes d'oeuf, un peu de lait, deux ou trois poignées de chapelure, du sel, du poivre et on remue le tout
Pendant que les morceaux de poulet revenaient dans un peu d'huile d'olive et des oignons découpés en lamelles, Jean-Pierre leur préparait un lit confortable.
Feuilles de salade, quartiers de tomates et dés de féta
On passe à table ?
13 septembre 2005
Filets de rougets marinés
Samedi soir, Jean-Pierre nous a préparé des filets de rougets marinés et servis avec un mélange 3 riz.
Comme d'habitude, c'est une recette qui ne prend pas plus de 15 minutes de préparation si on occulte le temps de la marinade.
Il a donc disposé les filets de rougets dans un plat, les a arrosé de jus de citron, parsemé d'ail et de persil et pour finir, un filet d'huile d'olive.
Après avoir laissé le poisson mariner pendant deux heures (en fait, des amis sont arrivés à l'improviste et nous avons pris l'apéritif !), il suffit d'une cuisson rapide à la poêle, de faire cuire le riz, et vous pouvez passer à table !
12 septembre 2005
Quête du Paradis
Vous savez ce que c'est .... Vous cherchez un restaurant. Vous en repérez un. Mais pour une raison quelconque vous ne pouvez pas y dîner. Et cette situation se renouvelle à plusieurs reprises. Vous finissez par fantasmer sur ce restaurant jusqu'au jour ou vous pouvez, enfin, y prendre un repas !
L'année dernière, lors de l'un de mes déplacements à Paris, nous nous trouvions Boulevard des Italiens. Une enseigne nous interpelle : Le Paradis du Fruit
Nous entrons. Des clients patientaient déjà. On nous prévient qu'une table ne pourra pas se libérer avant au moins 45 mn. Nous nous concertons. Notre groupe comportant des "couche-tôt", nous avons dîné ailleurs ce soir-là.
Quelques semaines plus tard, nous retentons ce restaurant. Nous entrons. Ambiance intime, que nous n'avions pas remarqué la première fois. Pas de monde qui attendait. Et pour cause ! une panne d'électricité perturbait "légèrement" le service ! Ce sera donc pour une prochaine fois !
Nous avons renouvellé l'expérience, sans plus de succès .... Soit nous avions de la place, mais en zone fumeur que nous aurions pu renommer "frog" soit l'attente se révélait trop longue.
Dernièrement, oh miracle ... une table, dans un angle vitré, avec vue sur le Boulevard, abritée par une lourde tenture de velours rouge, en zone non-fumeur, se libère à notre arrivée. Nous allions ENFIN goûter à leur cuisine.
Après nous être installés, avoir eu largement le temps de consulter la carte, nous avons passé notre commande.
Notre attente fut proportionnelle à notre appétit .....
Les plats arrivèrent donc enfin.
J'ai pris une salade "Grande Forme" servie dans un bol de salade. On y trouvait notamment de l'avocat, pomme, tomate, orange et des pains pita au saumon et au chèvre, noix et miel l'accompagnaient.
Plat cuisiné façon colombo, mais je ne sais pas les fruits associés. Mon collègue nous a indiqué avoir aimé
Paradis Terrestre
Une Banquise sauvage avec brochettes de saumon
Un seul de mes collègues a pris du dessert, une tarte à l'orange et chocolat. En fait, la tarte était servie avec une sauce anglaise et un sauce chocolat.
Les plats étaient incontestablement très bons, mais nous sommes ressortis du restaurant avec une impression mitigée.
Je m'attendais, d'après le concept du restaurant, a des mélanges fruits-plats beaucoup plus audacieux, recherchés.
D'autre part, le service est à revoir, et pourtant nous ne sommes pas d'une exigence folle. Mais en passant commande nous avons demandé si les plats étaient servis avec du pain. Nous avons eu une réponse négative pour apercevoir, plus tard, une corbeille de pain posée trois tables plus loin. De plus, la carafe d'eau servie l'était .. à température ambiante et lorsque nous avons demandé des glaçons, il n'y en avait pas.
Sûrement que certains d'entre vous connaissez cet établissement et pourrez confirmer ou rectifier mon avis ....
11 septembre 2005
figues, figues, figues
Lorsque nous avons fait construire notre maison, une des premières choses que j'ai demandé à Jean-Pierre, fut de planter un figuier.
Et la fin de l'été, pour nous, est synonyme de ... figues à profusion.
Je fais évidemment ma provision de confiture pour l'hiver, raison de 3 ou 4 pots tous les 2 ou 3 jours !
Pour ce faire, je commence par ébouillanter les fruits afin de les peler au maximum.
Ensuite, c'est épluchage
ou .... raclage ... suivant la maturité des fruits !
Le but n'est pas d'enlever absolument pas toute la peau, mais d'ôter le maximum celle qui est épaisse.
La cuisson des figues peut alors commencer. J'y rajoute le sucre, pas en grande quantité. Je ne pèse jamais ni les fruits, ni le sucre, j'ajuste au goût.
Et voila le résultat final
Mise en pot
Mais, ce que je préfère c'est encore le fond de la cocotte.... On partage ?
10 septembre 2005
T'es ma Tcha !
Lors de l'un de mes séjours à Paris, j'ai ramené d'une épicerie japonaise, du thé matcha, dont j'avais entendu parlé, mais que je ne connaissais pas.
Le couvercle une fois enlevé, j'ai trouvé une petite notice
Ca aide hein ?
Alors... lançons-nous !
Il ne risque pas se sauver !
Encore un dernier effort et on va savoir, enfin, à quoi il ressemble !
Voilà donc le fameux thé matcha ... poudre verte, impalpable mais accrocheuse, qui va colorer mes préparations.
Ce jour-là, je préparais des financiers.
J'ai donc préparé ma base suivant la recette, puis, avant de rajouter les blancs en neige, je l'ai séparée en deux et j'ai rajouté deux cuillères à café de thé dans une des moitié.
J'ai continué, pour les deux préparations, la recette.
et au final
Petit exercice comparatif
Constatations :
Côté couleur : opération réussie ! Plus vert que cela, tu meurs !
Côté goût : mes financiers nature ont remporté un plus vif succès. Mes financiers verts avaient un arrière-goût "terreux" à mon sens.
Conclusions de mon expérimentation :
2 cuillères à café pour la moitié de la préparation c'est beaucoup trop ! une seule cuillère pour l'ensemble de la pâte aurait suffi et n'aurait pas donné ce goût si prononcé (j'en ai eu la confirmation dans mes autres expérimentations avec ce thé).














