20 octobre 2005
23/5
J'ai pris mon temps pour répondre à Manoue qui m'a transmis le petit jeu de la 5ème ligne du 23ème article. Non pas que cela me posait des problèmes particuliers, mais j'ai eu des soucis d'ordinateur, de connexions etc ... Bref, je me pose !
Mon 23ème article était la réponse à un jeu.
J'avais, le jour même, montré un verre et je vous demandais de deviner ce qu'il y avait dedans.
Ma 5ème ligne dit bien ce qu'elle veut dire !
"Cela fait des années que je n'en avais pas mangé !"
Donc, si je dois tirer un enseignement de ce petit jeu ... je dirais qu'il faut faire attention à ne pas tomber dans la routine, chose facile en cuisine, et bien regarder sur les étals, les rayons, les marchés ... afin de découvrir ou de redécouvrir des ingrédients qu'on l'on n'utilise pas ou si peu.
C'est ce qui fera que la cuisine ne sera pas lassante, ce qui nous empêchera de dire si souvent "Oh .. toujours la même chose ... j'ai pas d'idée ...", ce qui nous permettra de retrouver des sensations d'antan ou de nouvelles saveurs.
Tout cela parce que l'on aura élargi notre champ de vision, porter notre regard ailleurs, bousculer nos automatismes.
Tiens j'irai bien m'en chercher d'autres oranges sanguines ! C'est plein de vitamines ces petites bêtes !
19 octobre 2005
Réveillons les poires
Il me restait, après avoir fait mes tartes, 4 poires Williams qu'il fallait utiliser immédiatement si je ne voulais pas les perdre.
Quand c'est "pas d'idée" c'est souvent "confiture ou compote".
J'ai commencé par les couper en morceaux.
En réfléchissant à ce que je pourrais bien y ajouter pour les relever, j'ai pensé qu'il fallait que je les arrose d'un peu de citron pour ne pas qu'elles noircissent. Je n'avais plus de citron jaune, mais un citron vert. Ah ! cela fera aussi bien l'affaire et même mieux, j'avais trouvé la base de ma préparation.
J'ai prélevé quelques morceaux de zestes que j'ai découpé en fines lanières ; j'y ai ajouté quelques morceaux de gingembre. Le tout arrosé du jus d'un demi-citron.
J'ai rajouté un peu de sucre et mis le tout à cuire. La cuisson a duré assez longtemps, les fruits de se "confiturant" pas de suite ! J'étais un peu inquiète du résultat que j'allais obtenir, cherchant déjà une utilisation de rechange pour ma préparation ... Puis la magie a opéré ....
J'ai obtenu un pot à la belle couleur dorée.
J'ai goûté le fond de la casserole et ma foi, gingembre-citron vert .. ça vous réveille n'importe quelle poire !
16 octobre 2005
1 ... 2 ... 3 ... Nous irons au bois ...
Une fin d'après-midi, Jean-Pierre m'a fait une proposition qu'il ne m'a jamais faite en 27 ans de mariage ... l'accompagner dans les bois pour ramasser des champignons !
Je n'en étais pas encore revenue qu'il ajoute : Emmène ton appareil photo ... pour ton blog !
Après une demi-heure de route, nous pénétrons dans un bois.
J'emboite le pas de Jean-Pierre et nous suivons ce qui semble être un chemin.
Le sentier grimpe un peu, nous surplombons le lit d'un ruisseau, pratiquement à sec. Jean-Pierre me dit que c'est bien la première fois qu'il vient dans ce bois en tennis. D'habitude il est chaussé de bonnes bottes afin de pouvoir accéder aux rives, aujourd'hui asséchées.
Nous sommes venus pour les champignons. Ah ! nous en avons vu ! un peu partout ... Mais nous les avons laissés là ou ils ont poussé. Notre connaissance de ceux-ci n'étant pas encyclopédique, nous nous sommes bornés à ne ramasser ... pardon ... à ne chercher que les variétés que nous connaissons parfaitement (elles ne sont pas légion).
Alors, voici notre cueillette virtuelle, safari-champignons ...
On en trouve un peu partout, dans les feuillages, au pied des arbres, le long des talus, au creux de souche ...
Ne croyez pas que les champigons s'étalent et s'offrent à nous sans vergogne. Non, certains ont l'art de se cacher et il faut des yeux de lynx, un flair ou l'habitude pour en trouver certains.
Vous voyez quelque chose ?
Il est bien là
Et notre cueillette dans tout cela ?
Oh .. je n'aurai pas besoin d'appeler les médias pour l'immortaliser !
des catelans
et un petit cèpe esseulé
Mais nous n'avons pas perdu notre temps. Nous avons profité pleinement d'une belle fin d'après-midi d'automne, ensoleillée et calme
Si vous connaissez certaines des espèces que j'ai croisées, n'hésitez pas à parfaire mon éducation !
14 octobre 2005
William rouges
Ce n'est pas tout de faire de la pâte à tarte à la casserole, encore faut-il l'utiliser !
Quel choix faire ? Salé ? Sucré ?
En faisant une course de dernière minute, je passe machinalement devant le banc de fruits et légumes. Et je vois des poires William rouges. Ah ça existe en rouge les poires William ? J'habite vraiment un petit village moi !
Donc, ce sera une tarte aux poires.
Restait à trouver la recette. Je jette un coup d'oeil sur Marmiton. Rien de m'accroche vraiment. Sauf que sur le forum, quelqu'un racontait ses essais et indiquait avoir fait une tarte amandine aux poires et chocolat et avoir remplacé le chocolat par du Nutella ! Tiens donc ... cette version devrait plaire chez moi. Le Nutella passera mieux que le chocolat, pas très prisé.
Mélange du beurre, de la poudre d'amande et du sucre
J'ai rajouté les oeufs
Alors que j'avais sorti un bol pour les battre, j'ai quand même mis les oeufs directement dans le saladier ! C'est en voyant le bol sur le coin de la table que j'ai réalisé mon erreur.
J'ai donc battu énergiquement ma préparation pour rattraper le coup !
J'ai décidé de faire deux petits gâteaux, plutôt qu'un seul de taille normale. Ainsi je ne serai pas obligée de finir les gâteaux. J'aurai le choix entre congeler le second ou l'apporter à mes collègues (elles sont toujours volontaires !)
J'ai donc étalé ma pâte, après l'avoir séparée en deux parties. J'appréhendais un peu. Mais tout s'est très bien déroulé. Du bout des doigts j'ai aplati, puis poussé la pâte jusqu'aux bords, puis à remonter sur le bords. Le tout sans problème, sans déchirer la pâte. Elle est maléable, juste ce qu'il faut ! Et j'ai eu la quantité nécessaire pour foncer mes deux plats.
J'ai ensuite étalé le Nutella, solution plus rapide que la fonte du chocolat.
Avant de recouvrir le tout avec la crème d'amande
J'ai ensuite disposé mes poires coupées en tranches. L'intérieur des William rouge est blanc, comme une poire quoi !
Et après cuisson
Ce sont mes collègues qui ont eu droit à la seconde tarte. Il fallait bien que je montre à Béa ce que j'avais fait de sa recette de pâte à tarte !
12 octobre 2005
Le Bon Gout d'Aquitaine - Acte II
Revenons sur les lieux de la manifestation "Le Bon Goût d'Aquitaine" du week-end dernier. Je vous ai fait faire le tour des principaux stands (mais il y en avait beaucoup plus !) afin que vous vous fassiez une idée de ce qui nous était proposé.
Il y avait à manger, mais également à boire ; l'un n'allant pas sans l'autre, surtout en Aquitaine !
J'ai manqué à tous mes devoirs. Je me suis rendue compte, en rentrant à la maison, que je n'avais pris aucun stand de vins en photos ! c'est tellement naturel ici de voir des stands de vins ....
Enfin, quand je dis "aucun stand de vins" ... mis à part ceci :
Nous ne pouvions pas l'ignorer !
Vous vous souvenez que je vous ai dit que les bouchons étaient percés, voici pourquoi :
Vous voyez la fermentation qui a commencé ?
Vous voyez également qu'il s'agit de bourru blanc. Comme toutes les bouteilles proposées sur les stands.
Quand soudain :
du bourru rouge !
Je n'ai pu m'empêcher de m'arrêter. La vendeuse m'a indiqué qu'il ne lui restait que 4 bouteilles de rouge. Je ne sais si c'est parce qu'il a eu du succès ou si c'est parce qu'il y en avait peu. Lui faisant remarquer la rareté d'avoir du rouge à la vente (alors que sur les propriétés, c'est généralement du rouge que nous obtenons) elle a convenu que dans une région de production principalement rouge, c'était curieux.
Pour ma part, je me doute bien que la rentabilité d'une bouteille de bourru n'a rien à voir avec celle de la même bouteille après vinification ....
Avez-vous remarqué les bouchons des bouteilles ? Celui de la première à droite notamment ... le petit trou !
Qui dit bouteilles, dit étiquettes.
Un stand exposait des étiquettes de chateaux prestigieux, mais également celles dessinées par des enfants.
Mais la Gironde, mon département, n'est pas qu'un pays de vignes.
L'élevage y tient une place non négligable et de renom.
Une belle blonde d'Aquitaine, d'un élevage de Bazas ...
Nous avons vu également des poules bizarres, que je ne rencontrais pas dans le poulailler de ma grand-mère !
et des pigeons-paon qui faisaient la roue
Les vignes, l'élevage. Il manque encore un élément primordial chez nous : la mer
Il y avait peu de stands sur les produits marins.
Aucun de poissons ou coquillages frais, mais il y a tant d'occasion plus appropriées pour les découvrir que de les exposer au pic du soleil, en centre ville !
Par contre, nous avons goûté du filet de thon, idéal pour accompagné des pâtes, ainsi que préparé à l'escabèche pour l'apéritif. Je n'ai pas pris de photo, tout occupée à faire dégouliner la tomate à l'huile sur mon tee-shirt ! Heureusement que j'avais un petit chemisier que je me suis empressée de boutonner !
Il y avait, par contre, un stand qui attirait les enfants, et les moins jeunes aussi d'ailleurs. Il exposait les différents cordages et filets utilisés sur les barques de pêche, les anciens outils utilisés.
avec exercice à l'appui
Le tout dans une ambiance musicale
Bandas
mais également plus exotique
qui se mariait bien à un dernier stand, pas spécialement girondin ... quoique avec le port marchand, ouvert sur l'Atlantique ....
Nous avons terminé notre visite par un stand automobile.
Rien à voir avec les plaisirs de la table ? C'est encore à voir !
et surtout celle-ci, ma préférée, star des animations en Gironde depuis de nombreuses années !
Nous sommes restés un bon moment à admirer ces anciennes 2CV relookées ...
Saharienne ...
Roland Garros ....
ou Ferrari
Nous sommes rentrés ravis de notre après-midi. Nous avons été raisonnables dans nos achats.
De l'ail, des pommes, du cumin ...
un fromage frais de vache, affiné au vin rouge !
et des boutons de rose séchés
Le Bon Goût d'Aquitaine a lieu tous les ans, alors l'année prochaine, n'hésitez pas à venir vous rassasier de nos produits !
11 octobre 2005
Gelée de bourru
Vu la quantité de bourru dont je disposais, j'ai tenté de faire de la gelée avec. On fait bien de la gelée de vin.
J'ai fait plusieurs tentatives, avec plus ou moins de réussite.
Mon premier essai consista à mettre la valeur d'un demi-litre de liquide à rédire sur le feu. Le bourru étant très sucré, je n'ai pas rajouté de sucre.
J'ai remué, écumé régulièrement, en attendant que le liquide réduise et s'épaississe, une odeur mi-raisin, mi-vineuse se répandant dans la cuisine.
Tout d'un coup, ce fut une odeur plus camarélisée qui vint me chatouiller les narines !
Bon ... il ne me restait plus qu'à recommencer !
J'ai mieux surveillé ma casserole et j'ai obtenu un liquide épaissi, mais quand même liquide.
Le lendemain, ma gelée avait un peu épaissie, mais n'avait pas la consistance que j'espérais.
Nous l'avons néanmoins appréciée avec des noix et du pain.
La quantité obtenue n'est pas importante, mais ce premier (enfin deuxième) essai me sembla assez prometteur pour continuer mes tentatives.
Pour ma second tentative, j'ai utilisé 2 litres de bourru. J'y ai rajouté, à moitié de la réduction, un sachet de type Vitpris.
J'ai obtenu un résultat plus épais, sans avoir non plus la consistance d'une gelée de fruits.
Jean-Pierre s'est piqué au jeu et a fait lui aussi sa tournée de gelée. Il a préparé un litre de bourru avec un sachet de Vitpris, mais il a laissé réduire moins longtemps. Il a obtenu un résultat liquide qui n'a absolument pas bougé pendant plus de 24 heures. Aussi tout est reparti dans la casserole pour une nouvelle réduction. Après une nuit de repos, la gelée était toujours aussi liquide.
Elle finit une troisième fois sur le feu. Je crois que celle-ci sera la bonne, le temps de la verser dans les pots (dont le nombre diminue à chaque tentative !) le peu qui restait au fond de la casserole se figeait !
Hier soir Jean-Pierre a encore fait un essai. Cette fois-ci, il a laissé réduire longuement le bourru et a rajouté, après réduction, un sachet entier de Vitpris. Un dernier tour de bouillon pendant quelques minutes et mise en pot (un seul !). La réduction est de l'ordre des 3/4 du liquide environ.
La gelée a pris pratiquement instantanément. "A couper au couteau" lui ai-je dit. "Parfait, je sais déjà comment l'utiliser !" m'a-t-il répondu.
Je n'avais jamais fait de gelée. Je pense que maintenant, je vais pouvoir me lancer avec des fruits rouges !
10 octobre 2005
Le Bon Goût d'Aquitaine - acte I
Beaucoup de bordelais et girondins se sont retrouvés sur l'Avenue Thiers
Ne vous fiez pas aux apparence, les trams étaient bondés (bien plus qu'à l'embauche du matin) et cela se passait de chaque côté de l'avenue.
Les amateurs de produits régionaux et artisanaux furent comblés.
La gastronomie basque, notamment, fut largement représentée.
Par sa charcuterie, principalement, proposée par des basques pur souche, au parler et à la bonhommie légendaires
Des jambons impressionnants nous attendaient
Voyez la main de Jean-Pierre (bien plus mastoque que le mienne !)
Nous avons goûté un morceau de jambon de sanglier
Le goût n'est pas "fort" comme on pourrait s'y attendre, mais il est vrai que le jambon était tendre et moëlleux. Il faudrait en regouter lorsqu'il sera plus "sec" afin de voir s'il devient plus sauvage ou s'il garde sa finesse actuelle.
Mais le Pays Basque, c'est aussi ses pâtisseries
Le gâteau basque, aux cerises noires, bien sûr
Mais également le Pastis landais et la tourtière
Bayonne est également un haut lieu du cholocat.
Un bon chocolat chaud, cela vous tente ?
Je n'ai pas photographié tous les stands, mais il y avait également des conserves de plats basques, poulets basquaises, axoa. Des confitures de cerises noires pour fourrer les gâteaux basques, accompagner le fromage de brebis ou déguster tout simplement sur une tartine de pain beurré. Du piment d'Espelette sous toutes ses formes, frais, séchés, en poudre, en coulis ... de quoi ensoleiller nos plats d'hiver !
J'ai découvert également une liqueur que je ne connais pas, le Patxaran
Mais ne croyez pas qu'il n'y avait que des produits basques !
Des produits purement girondins, notamment les asperges du Blayais
Du miel et de magnifiques pains d'épices aux amandes
Des Noisettines du Médoc, délicieuses noisettes enrobées de caramel
des conserves de foie gras, confits de canard
des fromages de vache et de chèvre, frais et secs, aromatisés
des tresses d'ail et d'échalottes
des pains aux céréales, des fougasses
des macarons appétissants
Une superbe brioche vendéenne qui cotoie des canelés, qui semblent minuscules
Un producteur de fromage maniait ses meules quasiment sans effort
des pommes du Lot et Garonne
Voici un aperçu de cette manifestation annuelle qui met à l'honneur notre gastronomie régionale.
Il y avait également des animations, des curiosités ... la visite continuera donc dans un prochain article !
09 octobre 2005
Brouillard matinal
Je parcours la campagne, tous les matins, pour aller au travail.
C'est toujours un plaisir renouvelé de vivre au gré des saisons.
J'aime particulièrement lorsqu'il y a un peu de brouillard, comme une couverture de coton, qui effleure les champs.
Avec le lever de soleil en prime ...
08 octobre 2005
Tomates accordéon
Un soir, une de mes filles proposa de préparer une entrée pour le dîner.
Je lui ai donc laissé la cuisine pour préparer ses "tomates accordéon".
Pendant que des oeufs cuisaient, elle prépara ses tomates
C'est là que les choses commencèrent à se gâter
Les oeufs étaient .. soit pas assez cuit, soit trop chaud ... soit les deux !
Elle finit quand même par obtenir quelques rondelles à peu près potables
Elle inséra les tranches d'oeuf dans les tomates
Une petite vinaigrette composée d'huile d'olive, 4 huiles et vinaigre ...
Bon, je ne suis pas sûre qu'elle soit prête à préparer le repas lorsque nous aurons des invités ,mais la bonne volonté qu'elle a mis à préparer sa petite entrée faisait plaisir à voir !
07 octobre 2005
BA-BA de Béa
Je cuisine, je cuisine .. oui bien sûr ... mais j'ai encore des "tabous" à dépasser. La pâte à tarte maison en est un. Et oui, je me contente d'utiliser des pâtes du commerce. Quelle honte n'est-ce-pas ? Je prends comme prétexte que je n'ai pas de robot et que je ne réussis pas formidablement celles que j'ai tentées.
Heureusement, ma collègue Béa a une recette "rapide et inratable" qu'elle m'a griffonée sur un bout de papier.
Donc, j'ai fini par me décider à passer à l'acte.
J'ai donc préparé mon matériel
J'ai pris la recette
Heu ... pour les tâches, ce n'est pas de sa faute .... reste d'une tasse à café (on ne se refait pas n'est-ce pas ?)
En la lisant, j'étais un peu sceptique, mais comme j'ai déjà goûté aux tartes de Béa, il n'y a pas de raison de s'inquiéter.
Donc, je me suis lancée !
J'ai mis l'eau et le beurre sur le feu.
Une fois le beurre fondu, je me suis un peu amusée avec ma casserole.
Bon, un peu de sérieux ma fille .... ajoutons la levure.
C'est rigolo la réaction chimique ... ça bouillonne !
Donc, il faut "jeter la farine et faire une boule".
Pour moi, les pâtes à tarte se travaillant à la main, j'y suis allée allégrement, en faisant attention à ne pas me brûler avec le beurre qui était encore chaud. Le lendemain, Béa m'a dit qu'avec une cuillère cela fonctionne aussi bien et sans risque de se brûler !
Et voilà .. la boule se fait pratiquement toute seule. Elle ne colle pas aux doigts.
Il m'a fallu en tout et pour tout à peine 5 mn et encore, en comptant le temps qu'il a fallu pour faire fondre le beurre !
Et faire une pate à tarte dans une casserole m'a beaucoup amusée.
Cette recette va m'ouvrir des horizons ... à moi les tartes, tartelettes même décidées sur le tard, un dimanche après-midi !
Merci Béa
PS - Béa et Laurent son mari, ont quelques recettes perso et sympa que je compte bien leur extorquer ... mais chuuut faut pas qu'ils s'en doutent !!!
















