10 mars 2007
Je n'ai pas qu'une soeur ...
J'ai également des frères !
Chez qui, aussi, on mange bien !
Je vous emmène donc dans le Blayais, dans une ferme bovine, qu'il faudra que je vous fasse visiter aux beaux jours ...
Pour l'instant, on va s'en tenir à leur table. "On est en travaux, donc on fait simple" m'a prévenu ma belle-soeur.
Nous avons pris du champagne rosé en apéritif, accompagné d'un cake au saumon confectionné par mon neveu Antoine, aux 16 ans tous neufs.
En entrée, un grand plat d'huitres
accompagné d'un Pinot Gris d'Alsace (on n'en sort pas ... mais on ne s'en plaint pas non plus !)
Ma belle-soeur déposa ensuite sur la table un plat, s'excusant de la présentation
Pour la première fois de ma vie, j'ai gouté du cochon de lait de porc de Bigorre
Alors, je n'ai qu'un mot "divin".
C'était fondant, parfumé ... servi avec des pommes de terre imprégnées de la cuisson.
Nous accompagnâmes le plat d'achard de légumes.
J'en avais déjà goûté lors du réveillon du jour de l'An, préparé par un convive réunionnais. Mais celui-ci provenait directement de Nouvelle-Calédonie, où mon frère a résidé pendant 13 ans.
Je dirais juste que le pot n'a pas fait le voyage pour rien !
Notre repas fut ... comment dire ... ensoleillé, voire enflammé !
Après ce petit intermède exotique, nous sommes revenus à des valeurs plus "de chez nous"
J'ai craqué pour deux de ses fromages
un Munster aux graines de carvi
et un Boursault crémeux à se damner !
Pour terminer, j'avais porté des tartelettes à la confiture de lait et aux noix et noisettes
En plus, nous ne sommes pas repartis les mains vides ... 
Devinez qui va encore s'éclater dans sa cuisine ?
Message personnel : Mon frère chez qui nous avons pris ce délicieux repas, fête aujourd'hui son anniversaire.
Je t'embrasse Jean-Luc.
08 mars 2007
Alors ce baeckoeffe ...
Donc le baeckoeffe eut du succès !
Je dois vous avouer que je n'en suis pas peu fière !
En préparer un me taraudait depuis nos vacances. Frédérique nous en avait préparé un ; j'avais acheté une terrine ; j'ai recherché les recettes ; j'ai recueilli les conseils et tuyaux des forumeuses ...
J'ai choisi LA RECETTE et je me suis lancée !
Donc, il faut 3 viandes : boeuf, porc et agneau.
Je chargeais mon boucher de me les préparer, découpées en cubes tant qu'à faire ... Nous avons arrêté une moyenne de 500 grammes par sorte de viande.

J'ai préparé les ingrédients pour la marinade.
laurier, thym, ail, oignon, poivre et vin d'Alsace
Frédérique m'ayant expliqué comment elle disposait les viandes "en rangée" dans son plat, je décidais donc de les faire mariner séparément (j'avoue : j'avais peur de ne pas les reconnaitre après avoir fait mariner ...)
Tout est prêt ... on peut y aller !
Après avoir réparti oignons et aromates, j'ai recouvert les viandes de Pinot blanc d'Alsace
Une après-midi et une nuit au frigo ...
Le lendemain, au moment de préparer le plat ... impossible d'établir la connexion avec internet !
Et naturellement, je n'avais pas imprimé la recette.
Heureusement, je l'avais lue, relue et re-relue ... donc je m'en étais imprégnée.
J'ai sorti les viandes 
J'ai préparé pommes de terre, carottes et poireau
J'ai sorti mon beau plat à baeckoeffe
J'ai tapissé le fond de la terrine avec une couche de pommes de terre coupées en rondelles.
J'ai ensuite disposé les viandes en trois rangées, ceci afin de pouvoir, au moment du service, d'obtenir en servant "en tranche" les 3 sortes de viande dans la même part.
J'ai disposé une couche de carottes et poireau, puis une nouvelle couche de pommes de terre, sans oublier de saler et poivrer chaque couche.
Une nouvelle couche de viande, sur laquelle j'ai disposé un pied de porc coupé en deux
puis les dernières carottes et poireau et une dernière couche de pomme de terre.
Ce ne fut qu'après avoir récupéré internet, le plat étant depuis un bon moment au four, que je me suis aperçue que j'avais oublié de mettre les oignons dans le plat.
J'ai ensuite filtré la marinade pour récupérer le vin
que j'ai versé sur la préparation
Nous avons hésité ... mettre ou ne pas mettre les aromates de la marinade.
Mais j'avais bien lu : filtrer la marinade.
Je fermais la cocotte, sans la luter.
Frédérique m'avait dit avoir abandonné de le faire ; que cela lui permettait de vérifier la cuisson.
Je mis donc le plat au four, th. 6/7 pendant 2 heures et demi et th 5 pour une dernière demi-heure, le temps que nous prenions l'apéritif.
L'odeur répandu dans la cuisine était une invitation à passer à table ...
Le fait de ne pas avoir luter la cocotte permit un peu de débordement du jus de cuisson.
Mais le résultat obtenu nous ravit et je pense en refaire en y apportant variantes et corrections (oignons, lutage et essai avec du Sylvaner). C'est histoire de vérifier et d'améliorer la recette, vous l'avez compris n'est-ce pas ?
Message personnel : Bounty, c'est bien toi qui parlait d'en faire un ? tu n'as plus aucune excuse ...
06 mars 2007
Promenade ravigotante et petits jeux entre amis
Après ce repas aux tonalités alsaciennes, une balade digestive fut proposée et recueillit l'adhésion de tous !
Nous nous dirigeâmes vers l'étang municipal, proche de chez moi.

Les membres du club de modélisme de notre commune faisaient évoluer leurs bateaux.
Nous longêames le lac afin de regarder les embarcations évoluer.
Il y avait du vent, et certains voiliers avaient du mal à naviguer tranquillement.
Nous avions décidé de faire le tour du lac.
Quelques gouttes commencèrent à tomber.
Nous nous concertâmes.
Jean-Pierre assura que ce n'était qu'un petit nuage.
Nous n'étions pas des poules mouillées, donc nous continuâmes notre promenade.
Les goutelettes devinrent de grosses gouttes, accompagnées de petits grelons.
Le vent s'était levé, malmenant les mimosas en fleurs
Nous n'avons pas mis deux heures pour rentrer !
Mais le quart d'heure fut amplement suffisant pour que nous soyons trempés comme une soupe !
Les blousons dégoûlinaient de joie et je dus fournir jean's et survêtement afin de faire sécher les pantalons
Rien de tel qu'un café pour se réchauffer
Je les servis nature ou avec crème de lait mousseuse, au choix.
Puisque nous n'avions pu finir notre promenade, nous nous rabattîmes sur les jeux de société : Blokus et Rummikub
Nous finîmes par une partie de Scrabble qui restera dans les mémoires.
Mon beau-frère (le grognon) ouvrit les hostilités par un scrabble avec jocker.
Au bout de quelques tours, nous nous étonnâmes du nombre important de jocker sur le plateau.
Nous en décomptâmes pas moins de 7 !
En fait, nous nous aperçûmes rapidement, que mon cher beau-frère, n'avait pas eu la curiosité de retourner les pions piochés et que ceux qui présentaient une face blanche ne pouvaient qu'être des jocker !
Les jocker sur le jeu n'étaient en fait que des W, E, T et U retournés !
Je pense que ce fait d'armes lui collera aux basques pendant longtemps !
Cela ne nous empêcha pas de finir la soirée autour de la table ...
Je préparais rapidement une soupe de légumes épaisse avec 5 pommes de terre, 2 carottes et une petite courgette
que je servis avec une compotée d'oignons caramélisés au sirop de Liège.
Notre tricheur sembla bien apprécier les oignons !
Et Jean-Pierre, quand à lui, avait préparé des magrets.
Je nappais le mien du reste d'oignons ...
04 mars 2007
Un parfum d'Alsace
Par un dimanche sans ballon rond, je décidais d'inviter ma soeur à la maison (en vérité c'est elle qui s'est invitée ; je n'avais plus qu'à choisir une date de février !)
Je décidais de servir l'apéritif à table.
Mini-tartelette au confit d'oignons au miel, Mini-flan à la courgette, chips de betteraves et feuilleté au chèvre et lardon

surimi et bâtonnets de carotte qu'accompagnait une sauce crème fraîche, vinaigre de miel et thym.
J'ai servi du Marsala maison, production de la mère du "jumeau" de Jean-Pierre
Le repas, par la suite, fut d'inspiration alsacienne. 
J'avais préparé un baeckoeffe
Il rencontra un succès auprès de tous.
Jean-Pierre s'est régalé du pied de porc et tout le monde s'accorda pour trouver le plat parfumé et les viandes fondantes
Je servis le même vin qui avait constitué la marinade, un Pinot Blanc de propriétaire, dans les verres que nous avions également ramenés de nos vacances alsaciennes.
Nous fîmes une inscursion girondine pour accompagner le plateau de fromages, classique, car je n'avais pas trouvé de Munster 
Avant d'attaquer le dessert : la tarte au fromage blanc de Corinne.
Tarte qui s'est transformé en gâteau.
J'ai préparé la pâte à tarte de Béa et j'en ai garni un moule à charnière. J'ai ainsi obtenu, avec les doses préconisées par Corinne, un superbe gâteau de 6 ou 7 cm de hauteur.
L'intérieur était d'un moëlleux ... une mousse !
Certaines (que je ne nommerais pas, elles se reconnaitront) ont opté pour une variante ... crème de marron
Quand aux hommes, eux, ils décidèrent de rester dans l'Est ...
en rajoutant quelques gouttes (quelques ?) d'une eau de vie de mirabelles ...
Pour la couleur locale ont-ils dit dit innocemment !
02 mars 2007
Villa San Marco
Le calendrier sportif de ma dernière fille a bien fait les choses.
Le week-end précédant son anniversaire, elle n'avait pas match et nous avons donc pu profiter de ses derniers instants "d'enfance" puisqu'elle allait passer officiellement dans le monde adulte !
En attendant le cadeau prévu et commandé, nous avons fêté cela au restaurant. Juste elle et nous deux.
Ce fut l'occasion de découvrir un restaurant que nous avions repéré plusieurs fois en allant à Libourne.
La Villa San Marco se situe dans un petit village, en pleine côte, avec des places de parking malaisées.
Et pourtant, il y a toujours du monde, quelque soit le jour ou l'on y passe.
Lorsque l'on pousse la porte de ce ristorante, une ambiance baroque et chaleureuse ....
Un bar, des canapés de cuir noir avec des coussins aux couleurs chatoyantes, des livres sur les tables basses ... guides gastronomiques et livres de cuisine ! Et au mur, un écran plasma géant, dans un cadre en bois doré ...
La salle de restaurant, baroque aussi, rouge avec tableaux et miroirs aux cadres dorés.

Nous avons trinqué à la majorité de notre dernier bébé ...
Cocktail de fruits frais pour elle et marsala aux amandes pour nous
Jean-Pierre commanda une entrée au nom évocateur :
"Match Italie-Espagne : Assiette de dégustation Jambon de Parme et Pata Negra"
Je n'avais jamais eu l'occasion de goûter le jambon espagnol, lacune que je m'empressais de combler !
C'était divin !
Les deux jambons étaient d'excellente qualité et le départage ne peut se faire qu'en fonction des goûts personnels.
A notre table, c'est l'Espagne qui a gagné par 2 à 1.
Ma fille, quand à elle, avait préféré la charcuterie en pizza.
Jambon de pays et speck.
Elle a craint que la charcuterie ne soit trop cuite. En fait, la pizza est cuite avec sa garniture de tomate, d'herbes et mozzarelle. Puis les jambons sont rajoutés avant d'être passés rapidement au four et au moment de servir, la pizza est garnie de mascarpone.
Pour ma part, mon choix se porta sur des agnoletti au gorgonzola et noisettes
qu'accompagnaient une salade relevée à l'huile d'olive et parmesan
Jean-Pierre avait choisi des ris de veau que je n'ai pas pris en photo, trop occupée avec mon assiette !
Nous avons accompagné nos plats d'un Valpoliccella.
Lorsqu'on nous présenta la carte des desserts, nous nous avouâmes vaincus et fîmes, une fois de plus, l'impasse.
Mais je ne résiste pas à l'envie de vous montrer la carte
Ce fut donc un café ... même pas gourmand !
Juste accompagné d'un petit gateau aux amandes.
Nous avons passé une soirée délicieuse, dans tous les sens du terme.
Je pense qu'on nous reverra dans les parages !


















































