29 juillet 2007
Rim Café
Quelques jours de réunions parisiennes en juin.
Et son lot de repas au restaurant.
Vite faite, genre bistrot ou pizzeria le midi.
Du genre à s'attarder un peu plus le soir.
Ce jour-là, nous avions convié deux nouvelles collègues à nos travaux, histoire de les mettre dans le bain. Et un petit groupe les a prises en charge au déjeuner.
Le restaurant nous fut conseillé par l'une d'elles, habituée des lieux.
Installée à la table, je sors mon appareil photo et prend un cliché d'ambiance de la salle.
Posant mon appareil sur le coin de la table, je me penche vers la nouvelle collègue me faisant face et lui glisse en souriant "Ne t'inquiète pas, je suis un peu fêlée mais pas dangereuse".
Elle me regarde, hésite, puis se lance ...
"Justement. A ce propos ... je voulais te demander ... tout à l'heure, lors de la réunion, tu as sorti une clé USB d'une pochette qu'il m'a semblé avoir déjà vu quelque part ... sur un blog ..."
Je la regarde interloquée mais ravie.
"Oh, la pochette d'Hélène. Oui. Mais, tu sais, je ne suis pas Hélène ! Juste une de ses lectrices."
"Non je ne pensais pas à Hélène. Mais plutôt à ... La Cuiller en Bois"
Vous voulez savoir ?
Cela fait plus de 2 ans que je tiens ce blog. J'ai rencontré pas mal de personnes par son intermédiaire ou par d'autres biais (Forum ou rencontres de Marmiton, le blog d'Hélène etc..). A chaque fois, j'étais identifiée avant.
Mais là, c'était la première fois que quelqu'un me reconnaissait. Sans que nous n'ayons discuté blog, cuisine, internet auparavant ... J'en fus la première surprise.
J'avais devant moi une lectrice "anonyme" qui suivait mes récits depuis plus d'un an.
Mon émotion n'eut d'égale que la sienne. J'avais bêtement envie de rire, de pleurer.
Et elle, n'en revenait pas non plus. Elle était loin de s'imaginer que nous faisions le même métier, que nous allions avoir des contacts professionnels réguliers, bien loin de la cuisine !
Les apéritifs étant, entre temps, arrivés, nous avons pu trinquer à cette rencontre imprévue.
La suite du repas fut simple et décontracté, mêlant boulot et blog, rapports et recettes ...
devant des pizzas
aux trois fromages pour ma part.
Un café et il fut temps de reprendre nos travaux, en remettant nos casseroles au placard !
RIM CAFE
38 rue Saint Séverin
75005 PARIS
01 44 07 18 12
17 juillet 2007
Terminus du Châtelet
Vous avez peut-être remarqué, mais en ce moment je ne cuisine pas trop ...
Et cela depuis un bon moment.
Pas trop envie, en fait.
Ca reviendra bien un jour ou l'autre ...
Pour le quotidien, j'ai un JP qui assure parfaitement.
Et pour vous, heureusement que je suis souvent en déplacement ou invitée ...
Aujourd'hui je vous emmène à Paris, dans le premier arrondissement.
Un bistrot tout en longueur
avec un bar encombré de caisses livrées le matin même ...
et de bouteilles prêtes à être servies
les tables collées les unes aux autres, où l'on se glisse sur la longue banquette verte.
une décoration Arts Déco
certains d'entre nous avaient pris le toast au chèvre et lardons
une bavette aux échalottes
et des frites !
pour ma part, j'ai choisi des rillettes de sardines sur un lit de confitures d'oignons rouges et coulis de tomates
et une blanquette de veau aux tagliatelles
et pendant que certaines prenaient "une petite" île flottante
je savourais mon café
Le Terminus du Châtelet
5, rue des Lavandières Sainte Opportune
75001 PARIS
01 45 08 50 44
24 juin 2007
Lavinia
Pour fêter sa promotion et sa nouvelle affectation, un de mes collègues parisiens nous a invités dans un lieu qu'il affectionne, dont il nous avait souvent parlé, le Lavinia, Boulevard de la Madeleine à Paris.
Nous avions rendez-vous pour 20 h.
"Soyez à l'heure, sinon le magasin sera fermé et vous ne pourrez pas entrer" nous avait-il prévenu.
Magasin ? fermé ? mais ou-donc nous emmène-t-il ?
Serait-ce une vengeance de notre virée toulousaine, dont il faisait partie, où je n'avais pas voulu offrir le champagne ?
Nous voilà donc exactes au rendez-vous.
Nous avons pénétré dans le magasin, climatisé, à l'ambiance ouatée, avons pris l'escalier qui mène à l'étage
Au fond des rayonnages, la salle de dégustation ...
Notre table nous attendait, longeant la vitrine des calvados, cognac et autres armagnac.
Le principe de l'établissement est de choisir la boisson dans le magasin et de pouvoir le déguster, confortablement installé.
Des plats à grignoter sont proposés. Nous avons pris un assortiment...

saumon fumé
un assortiment de charcuterie : chorizo, saucisson, jambon, foie gras, rillettes
ainsi qu'un pot de rillettes avec son pain grillé 
Pour accompagner tout cela, nous avons commencé par du Champagne, puis quelques bouteilles de Bordeaux ...


Nous avons poursuivi avec quelques fromages
une petite envie de foie gras supplémentaire pour Christine ...
Une soirée particulière, dans un endroit particulier ...
Lavinia
3-5 boulevard de la Madeleine
75001 PARIS
01 42 97 20 20
12 juin 2007
Le Kornog
Nous avions rendez-vous pour diner dans une crêperie.
Rien d'anormal, que du banal pourrait-on dire ...
Oui, mais sauf que ... Ah ! je vois que vous commencez à me connaitre ...
En fait, nous devions retrouver une bretonne, dont j'ignorais le nom, l'âge, la profession, et même à quoi elle ressemblait !
Comment en étions-nous arrivés là ? Tout simplement vais-je vous dire !
Lorsque nous avions projeté de nous faire un petit week-end à 4, nous avons choisi la destination : la Bretagne.
J'ai donc contacté Fanchette, une lectrice du blog d'Hélène avec laquelle nous échangions par commentaires croisés pour obtenir quelques renseignements.
Quels mails plus tard nous avions convenu de prendre un café ensemble. Sur place, nous décidions finalement de nous retrouver autour d'une table et lui confiais le soin de nous dénicher une crêperie.
"Ce ne sera pas un truc touristique" me prévint-elle "C'est la crêperie où mes parents ont l'habitude d'aller".
Ca roule !
Rendez-vous au bar du village, avec notre signe de reconnaissance.
pour une prise de contact autour d'un verre et d'un café ...
Il a fallu auparavant que j'explique à mes amis le "pourquoi du comment". Cela les a beaucoup amusé et ils étaient très curieux de faire cette rencontre. Jean-Pierre quant à lui, ne s'étonne plus de rien et me suit au gré dans mes rencontres impromptues, ayant été à chaque fois ravi.
Ah que je vous dise quand même ... Lorsque nous nous sommes garés sur la petite place du village, comme nous avions un doute sur le lieu du rendez-vous, Jean-Pierre m'a quand même demandé "elle a quoi comme voiture ta copine ?" pour s'assurer que nous ne nous étions pas trompés d'endroit. Car naturellement c'est le genre de détails que je ne pouvais ignorer ! la marque de sa voiture, alors que je ne savais même pas à quoi elle ressemblait !
Le courant est passé tout de suite, mes amis étaient conquis. Et Franchette nous conduisit dans un endroit charmant
Un moulin à eau accolé à un pont
Ce moulin servait aux meuniers de la région
Et en face
Nous nous installâmes dans la salle à manger, face à la baie de Riantec
ou tout rappellait la mer
et dans nos assiettes des crêpes simples mais délicieuses
Vous ne trouverez pas des garnitures extravagantes, rivalisant d'originalité ou de création.
Mais des basiques éprouvés, plus proches des plats servis dans les foyers bretons
Fanchette nous expliqua que traditionnellement, on prenait une crêpe salée relativement simple, puis une autre plus conséquente pour finir par une crêpe sucrée
oeuf miroir, beurre salé
forestière
J'en ai vu passer au fromage, à l'andouille, au jambon ...
Nous avons naturellement pris du cidre 
ainsi que du lait ribot 
Pour finir j'ai pris une crêpe au beurre-sucre et Jean-Pierre au caramel au beurre salé avec un peu de chantilly 
Il dut batailler un peu pour préserver son trésor !
Le café fut le bienvenu pour finir ce repas 
Mais la soirée, elle, n'était pas finie ...
Au mur, de nombreuses photographies ...
Notre curiosité nous poussa à interroger le propriétaire sur l'origine de ces photos, les tranches de vie qu'elles avaient saisies ...
Il était l'auteur de certaines d'entre elles, nous a raconté l'origine de chaque prise de vue dont il connaissait les auteurs, les personnages, les lieux ...
Nous nous plongeâmes dans la vie des ports d'il y a plusieurs décennies. Nous découvrîmes des bretonnes arborant fièrement leurs coiffes. Un portrait de la grand-mère de notre hôte trônait d'ailleurs dans la salle ...
Il nous montra ses trésors
des plaques photographiques en verre ...
Ce fut vraiment une superbe soirée ...
Merci Fanchette. A très bientôt j'espère...
Merci Sylvie pour une partie des photos
*****
Crêperie Le KORNOG
82 rue des Quatre Vents
56670 RIANTEC
02.97.33.52.75
01 juin 2007
La Bastide
Dans le peu de temps que nous avons passé dans les Bouches du Rhônes, nous avons quand même eu le temps de nous asseoir à la table d'un restaurant, après notre promenade dans Vitrolles qui nous avait ouvert l'appétit.
Une bâtisse de pierres, aux volets bleus.
Un intérieur chaleureux.
Une carte simple mais savoureuse.
Un buffet d'entrée était à notre disposition. Mon choix s'est porté sur des produits de la mer.

poulpes en salade, beignets de calamars, moules au persil et à l'ail et à la tomate
Ensuite, je craquais pour des produits de la mer (encore !) à la plancha
thon, moules, crevettes, seiche, couteaux et tellines ...
Je goûtais donc pour la première fois aux couteaux
et aux tellines
Nous prîmes, pour une fois, un dessert
une tarte au citron meringuée pour moi 
et crème brûlée pour Jean-Pierre.
Non, elle n'a pas été servie entamée. C'est juste JP qui a été plus rapide à plonger la cuiller dans la crème que je ne le fus à prendre la photo !
Café avec chocolats dont Amélie s'est régalée
Nous avons passé (encore) un agréable moment, dans un cadre soigné.
Même la note était présenté agréablement ...
Nous quittâmes La Bastide pour continuer notre promenade.
Jean-Pierre prit plaisir, au passage, à cueillir du thym sauvage, ainsi que du romarin.
Il nous restait encore une après-midi à passer ensemble, que je vous raconterai la prochaine fois.
Vous saurez, enfin, le but de ces deux petits jours du côté de Marseille !
Car, pour agréables et conviaux qu'étaient ces moments passés avec Phanie, ils n'étaient que l'attente de la raison de ma venue chez elle, raison qui n'a rien, mais rien à voir avec la cuisine !
24 avril 2007
J'ai eu l'eau à la bouche ...
Une amie parisienne ayant annoncé son passage à Bordeaux, j'étais chargée de trouver un restaurant pour nous retrouver.
Il fallait un restaurant que mon amie, qui a vécu plus d'un an à Bordeaux, ne connaissait pas.
Et qui devait lui plaire.
Je n'ai pas cherché (ni hésité) longtemps ...
Nous nous sommes donc donné rendez-vous chez LiliZen, qui bloggue depuis bientôt deux ans ...
Et le nom de son restaurant est une véritable invitation ...

Elle raconte d'ailleurs son aventure dans un billet sur son blog
LiliZen m'a indiqué que le désir d'ouvrir ce restaurant est né de la tenue de son blog, une prolongation concrète du partage de sa cuisine.
Mais, il est temps de passer à table !
Nous avons commencé par des oeufs cocotte au foie gras
Y a pas à dire, cela vous améliore sacrément l'oeuf et la crème !
Pour la suite, Esme a choisi une tarte au saumon, dont la portion n'a pas du la laisser sur sa faim !
Pour ma part, j'ai opté pour des boulettes de poulet aux cacahuètes et sauce aigre-douce
C'était succulent ! tous les parfums étaient présents mais bien équilibrés.
Nous n'avons pas pris de dessert, comme souvent au restaurant (alors que je suis une gourmande sucrée hors catégorie !)
Mais j'ai vu passé un ou deux desserts destinés pour des tables voisines (dont deux jeunes filles venues juste prendre un café accompagné d'un gâteau au chocolat).
Café ? vous avez dit café ?
Nous avons passé un agréable moment, régalées par une LiliZen souriante (mais les bloggueuses ne peuvent qu'être souriantes n'est-ce pas ?)
N'hésitez pas à lui rendre visite, vous en repartirez les papilles ravies.
30 mars 2007
La dure vie de supporter - part II

Et oui, nous étions à Toulouse ...
en compagnie de Anne-Cé et Rufin, Yanjiao et Michel.
Après notre tour au Marché Victor Hugo, nous avons donc rejoint nos hommes au restaurant.
Nous n'avons pas eu à aller loin.
Au dessus du marché couvert, le premier étage est exclusivement réservé à la restauration.
La structure est originale. 
On longe le mur sur lequel les ardoises des différents restaurateurs sont accrochées et l'on s'installe aux tables faisant face à l'établissement choisi.
Les portes que l'on aperçoit le long du mur correspondent aux cuisines de chaque restaurant.
Notre choix s'est porté sur un établissement au nom incontournable !
La carte proposait des plats de viandes mais également de poissons, de quoi satisfaire l'ensemble des convives.
Les restaurateurs se servent au Marché, donc nous avons l'assurance de morceaux de qualité, pour un prix raisonnable.
Je n'ai pas pris tous les plats en photo, mais assez pour vous donner un aperçu de notre dure préparation physique au match de l'après-midi !
Et oui, n'oublions pas que nous sommes ici par la contrainte et pour l'effort !
salade de chèvre et oignons confits
J'ai également vu passer une salade landaise au foie gras
Une soupe de poissons que j'ai partagée avec Anne-Cé.
Son carpaccio de saumon, partagé lui-aussi, était excellent !
Magret nappé d'une sauce aux cèpes
Il y eut aussi sur la table des rougets, du saumon au sel de Guérande, une côte de boeuf ...
Puis, nous passâmes aux desserts ...
tarte tatin ou crème au caramel ...
fromages ou ile flottante ...
ou tarte amandine aux fruits rouges ?
Le seul regret de certains autour de la table était l'absence de desserts au chocolat.
Bon, moi, du moment que j'ai mon café à la fin du repas !
Mais c'est pas tout çà ... on a un match sur le feu !
Il nous reste 30 minutes pour se rendre au Stadium !
02 mars 2007
Villa San Marco
Le calendrier sportif de ma dernière fille a bien fait les choses.
Le week-end précédant son anniversaire, elle n'avait pas match et nous avons donc pu profiter de ses derniers instants "d'enfance" puisqu'elle allait passer officiellement dans le monde adulte !
En attendant le cadeau prévu et commandé, nous avons fêté cela au restaurant. Juste elle et nous deux.
Ce fut l'occasion de découvrir un restaurant que nous avions repéré plusieurs fois en allant à Libourne.
La Villa San Marco se situe dans un petit village, en pleine côte, avec des places de parking malaisées.
Et pourtant, il y a toujours du monde, quelque soit le jour ou l'on y passe.
Lorsque l'on pousse la porte de ce ristorante, une ambiance baroque et chaleureuse ....
Un bar, des canapés de cuir noir avec des coussins aux couleurs chatoyantes, des livres sur les tables basses ... guides gastronomiques et livres de cuisine ! Et au mur, un écran plasma géant, dans un cadre en bois doré ...
La salle de restaurant, baroque aussi, rouge avec tableaux et miroirs aux cadres dorés.

Nous avons trinqué à la majorité de notre dernier bébé ...
Cocktail de fruits frais pour elle et marsala aux amandes pour nous
Jean-Pierre commanda une entrée au nom évocateur :
"Match Italie-Espagne : Assiette de dégustation Jambon de Parme et Pata Negra"
Je n'avais jamais eu l'occasion de goûter le jambon espagnol, lacune que je m'empressais de combler !
C'était divin !
Les deux jambons étaient d'excellente qualité et le départage ne peut se faire qu'en fonction des goûts personnels.
A notre table, c'est l'Espagne qui a gagné par 2 à 1.
Ma fille, quand à elle, avait préféré la charcuterie en pizza.
Jambon de pays et speck.
Elle a craint que la charcuterie ne soit trop cuite. En fait, la pizza est cuite avec sa garniture de tomate, d'herbes et mozzarelle. Puis les jambons sont rajoutés avant d'être passés rapidement au four et au moment de servir, la pizza est garnie de mascarpone.
Pour ma part, mon choix se porta sur des agnoletti au gorgonzola et noisettes
qu'accompagnaient une salade relevée à l'huile d'olive et parmesan
Jean-Pierre avait choisi des ris de veau que je n'ai pas pris en photo, trop occupée avec mon assiette !
Nous avons accompagné nos plats d'un Valpoliccella.
Lorsqu'on nous présenta la carte des desserts, nous nous avouâmes vaincus et fîmes, une fois de plus, l'impasse.
Mais je ne résiste pas à l'envie de vous montrer la carte
Ce fut donc un café ... même pas gourmand !
Juste accompagné d'un petit gateau aux amandes.
Nous avons passé une soirée délicieuse, dans tous les sens du terme.
Je pense qu'on nous reverra dans les parages !

22 février 2007
Le Mangevins
Deux jours de réunions à Toulouse.
"On mange où ce soir ?"
"Une collègue m'a indiqué un resto sympa parait-il. J'appelle."
En guise de réservation, on ne lui demande ... que son prénom !
Nous le regardâmes, intrigués ...
"Espérons que ce n'est pas un coup foireux ton tuyau !"
Puis nous reprîmes nos travaux.
Le soir venu, nous avons cherché la ruelle dans laquelle se nichait ledit restaurant.
Sur la devanture des mots s'entrechoquaient : "bar à vins" "bouchon toulousain" "mangevins"
Un regard interrogateur. Trop tard pour choisir autre chose de toute façon. On poussa la porte.
Une petite salle en longueur.
Une sorte de Capitaine Haddock nous accueillît d'une manière troniturante en nous demandant notre prénom...
Nous nous installâmes.
La table était agréablement mise.
Quand soudain, je levai les yeux ...
Là, je dois vous avouer qu'un vague malaise a flotté autour de la table que je partageais avec 3 collègues masculins.
Devant nos yeux, des trophées ...
En plusieurs endroits de la salle, sur des manches à balai, s'accumulaient des dizaines ... de strings et autres petites culottes féminines !
Le patron, en nous portant les cartes, nous indiqua que pour chaque sous-vêtement délesté, il offrait une bouteille de champagne.
Nous disions donc, au menu ?
La carte était, en elle-même, un poème et une ode au "bien vivre"
Nous nous laissâmes guider par notre Hôte pour la composition de notre menu et du vin l'accompagnant, qu'il vint nous servir de preste manière !

Le vin passa de la bouteille à la carafe avec dextérité.
Je n'eus pas le temps d'immortaliser le moment où ce passage se fit au creux de l'oreille de celui d'entre nous qui avait passé les commandes ...
Le patron nous avait conseillé une salade pour deux.
On nous porta donc nos deux parts ...
... de salade au foie gras
Pour le plat de résistance, il nous avait prévenu : pommes de terre et son accompagnement de viande (au poids !)!
Nous optâmes pour le magret, délaissant la côte de boeuf.
Mon assiette
que je ne pus finir ... malgré toute ma bonne volonté !
C'était à tomber !
Que ce soit le foie gras, le magret ou les pommes de terre !
et le vin, un Minervois (Chateau Sainte Eulalie) était parfaitement accordé ...
Quand il nous porta le plateau de dessert, je déclarais forfait !
Pourtant il y avait de quoi nous faire craquer.
Les pâtisseries provenaient d'un pâtissier "Le Poussin Bleu" dont je vis le magasin en ville le lendemain.
Nous prîmes, naturellement, des cafés
Nous discutions tranquillement, presque prêts à rentrer doucement vers notre hôtel, lorsque le patron nous offrit un pousse-café
et nous fit comprendre que la soirée n'était pas terminée ...
Il offrit à la salle, repue et détendue, un numéro de chansonnier, écorcheur public sur fond de gouaille populaire,
qui nous secoua de rire
et nous repartîmes avec un souvenir, nous contant l'histoire de rues toulousaines....
Si vos pas vous portent dans la ville rose, n'hésitez pas ...
La réponse à la question que vous n'osez poser ... nous ne bûmes pas de champagne ce soir là !
14 février 2007
Brasserie
Juste avant de prendre mon train, j'ai pu rencontrer Babou que je croise régulièrement sur le forum de Marmiton et sur le blog d'Hélène. Nous avions échangé quelques mails il y a quelques mois avec promesse de se rencontrer lors de l'une de mes venues à Paris.
Rendez-vous fut donc pris devant le manège devant la gare Montparnasse.
Sans nous connaitre, nous nous sommes reconnues immédiatement et nous décidâmes de nous réfugier dans une brasserie proche.
Ce qui fut fait, non sans avoir jeté un coup d'oeil sur la carte avant de rentrer. Ce qui nous décida définitivement à pousser la porte ? une carte de crêpes pour le dessert sur laquelle nous avons commencé à baver !
Nous nous sommes installées confortablement, ayant réussi à caser ma valise dans un coin. La commande fut vite passée.
Une paëlla maison pour Babou
et une salade au chèvre chaud pour moi
Nous avons papoté comme de vieilles copines de tout et de rien, croisant nos histoires personnelles avec ce que nous savions de l'autre par blog, forum ou mail interposés.
Impression de découverte en pays de connaissance ...
Nos plats une fois finis, repues, nous décidâmes de faire l'impasse sur le dessert. Même notre gourmandise d'avant-repas ne fut pas suffisante !
C'est autour du café que Babou m'a demandé de signer sa Souris. J'ai vu un regard étonné à une table voisine, mais j'ai laissé ce pauvre convive à se demander qui pouvait bien manger à la table voisine !
Un dernier café pour moi, et il était l'heure de prendre mon train. Babou m'a accompagnée jusqu'à mon wagon et nous nous sommes quittées sur le quai en nous promettant de renouveller cette escapade, sympathique au possible !
Une fois installée au bord de mon TGV, j'ai digéré en me nourrissant des recettes du livre de Véro que j'ai réussi à acheter dès le jour de sa sortie !



















































































