08 mars 2007
Alors ce baeckoeffe ...
Donc le baeckoeffe eut du succès !
Je dois vous avouer que je n'en suis pas peu fière !
En préparer un me taraudait depuis nos vacances. Frédérique nous en avait préparé un ; j'avais acheté une terrine ; j'ai recherché les recettes ; j'ai recueilli les conseils et tuyaux des forumeuses ...
J'ai choisi LA RECETTE et je me suis lancée !
Donc, il faut 3 viandes : boeuf, porc et agneau.
Je chargeais mon boucher de me les préparer, découpées en cubes tant qu'à faire ... Nous avons arrêté une moyenne de 500 grammes par sorte de viande.

J'ai préparé les ingrédients pour la marinade.
laurier, thym, ail, oignon, poivre et vin d'Alsace
Frédérique m'ayant expliqué comment elle disposait les viandes "en rangée" dans son plat, je décidais donc de les faire mariner séparément (j'avoue : j'avais peur de ne pas les reconnaitre après avoir fait mariner ...)
Tout est prêt ... on peut y aller !
Après avoir réparti oignons et aromates, j'ai recouvert les viandes de Pinot blanc d'Alsace
Une après-midi et une nuit au frigo ...
Le lendemain, au moment de préparer le plat ... impossible d'établir la connexion avec internet !
Et naturellement, je n'avais pas imprimé la recette.
Heureusement, je l'avais lue, relue et re-relue ... donc je m'en étais imprégnée.
J'ai sorti les viandes 
J'ai préparé pommes de terre, carottes et poireau
J'ai sorti mon beau plat à baeckoeffe
J'ai tapissé le fond de la terrine avec une couche de pommes de terre coupées en rondelles.
J'ai ensuite disposé les viandes en trois rangées, ceci afin de pouvoir, au moment du service, d'obtenir en servant "en tranche" les 3 sortes de viande dans la même part.
J'ai disposé une couche de carottes et poireau, puis une nouvelle couche de pommes de terre, sans oublier de saler et poivrer chaque couche.
Une nouvelle couche de viande, sur laquelle j'ai disposé un pied de porc coupé en deux
puis les dernières carottes et poireau et une dernière couche de pomme de terre.
Ce ne fut qu'après avoir récupéré internet, le plat étant depuis un bon moment au four, que je me suis aperçue que j'avais oublié de mettre les oignons dans le plat.
J'ai ensuite filtré la marinade pour récupérer le vin
que j'ai versé sur la préparation
Nous avons hésité ... mettre ou ne pas mettre les aromates de la marinade.
Mais j'avais bien lu : filtrer la marinade.
Je fermais la cocotte, sans la luter.
Frédérique m'avait dit avoir abandonné de le faire ; que cela lui permettait de vérifier la cuisson.
Je mis donc le plat au four, th. 6/7 pendant 2 heures et demi et th 5 pour une dernière demi-heure, le temps que nous prenions l'apéritif.
L'odeur répandu dans la cuisine était une invitation à passer à table ...
Le fait de ne pas avoir luter la cocotte permit un peu de débordement du jus de cuisson.
Mais le résultat obtenu nous ravit et je pense en refaire en y apportant variantes et corrections (oignons, lutage et essai avec du Sylvaner). C'est histoire de vérifier et d'améliorer la recette, vous l'avez compris n'est-ce pas ?
Message personnel : Bounty, c'est bien toi qui parlait d'en faire un ? tu n'as plus aucune excuse ...
20 décembre 2006
Alsacienne .. je ne suis pas !
Samedi dernier, pour chasser la grisaille environnante, je décidais de préparer des gâteaux de Noël pour Mathéo.
Je fis un tour sur la sélection de Marmiton et me décidais pour des biscuits alsaciens.
Comme je n'avais que 75 gr de poudre d'amande, je recalculais des dosages ...
Je fis donc ma pâte avec 210 gr de farine, 160 gr de beurre et 50 gr de sucre et la mis en boule.
Ensuite j'ai fait des petits boudins de pâte que je découpais et façonnais en forme de lune.
Je fis donc une première fournée avec la moitié de la pâte
et après à peine 10 minutes de cuisson
et c'est là que la partie devint très délicate.
Ces gâteaux sont très très friables et le premier finit en poussière entre mes doigts !
Je ne m'avouai pas vaincue pour autant ! ce serait mal me connaitre ...
une spatule et un peu de patience permit de sauver la grande partie de ma plaque .
Il fallait ensuite passer à la phase : rouler les gâteaux dans la farine le sucre ...
une petite cuillère fit amplement l'affaire
L'opération rangement dans la boite fut menée à la baguette spatule.
Pour le reste de la pâte, je procédais de la même manière mais j'observais un moment de repos des gâteaux à la sortie du four avant de procéder à leur sucrage.
De les avoir fait (un peu) refroidir me permit de mieux les manipuler.
Avec délicatesse hein .. ils n'avait pas pris non plus la dureté du béton armé en perdant quelques degrés ...
Je n'en cassais que quelqu'uns ... à la grande satisfaction de Mathéo qui tirait sur mon pull en anonnant "ato ato ato"
Ma mission, si je l'accepte, sera d'offrir et de servir ces gâteaux en leur laissant une chance d'arriver entiers à destination !
Mais comment elles font les alsaciennes ?
15 novembre 2006
Juste pour finir le rêve ...
Les derniers vestiges de nos vacances (encore qu'il doit bien y avoir encore quelques photos cachées dans un recoin de mon ordi !).
J'ai passé une partie de mon temps le nez en l'air à admirer les enseignes, fenêtres, murs et cigognes ...
Laquelle préférez-vous ?
Moi j'ai du mal à choisir ...
04 novembre 2006
Errances alsaciennes
De nos vacances alsaciennes, je vous ai raconté la grande majorité de nos repas et vous ai fait visiter les villages traversés.
Au fil de nos promenades, nous avons fait le plein d'odeurs, de couleurs, de curiosités ...
les traditionnels kougloffs ...
un pain qui n'a pu laisser indifférent l'ancien boulanger qu'est Jean-Pierre ...
des saucisses du cru
Un pouce-café dans les rues d'Obernai ...
des vitrines alléchantes ...
un poële alsacien dans la salle d'audience d'un tribunal
des choix de bières alsaciennes
de poteries traditionnelles à en faire tourner la tête
ou plus intimiste
Une dégustation de vins alsaciens s'imposait
Jean-Luc STOECKLE à KATZENTHAL
nous fit partager sa passion du vin, nous expliqua le Crémant
et nous fit déguster ses vins ...
et comme souvent, cela se terminait devant une tarte flamblée
Et, je ne vous ai pas encore montré les enseignes alsaciennes ....
23 octobre 2006
Pauses-café ... ou bières
Nos ballades alsaciennes furent également rythmées de pauses-café.
A Munster
A Ribeauvillé
sous une tonnelle de glycine
ou au Markstein, station de ski noyée dans les nuages ou je me suis réchauffée avec une crêpe à la cannelle
Vous ai-je dit que j'avais passé de merveilleuses vacances en Alsace ?
16 octobre 2006
La Vallée des Tilleuls - Linthal
J'ai l'impression que vous pensez que nous n'avons fait que manger pendant nos vacances.
Non ... enfin oui ... enfin nous n'avons pas fait QUE manger, mais il y a bien 2 repas par jour non ?
Allez ... un petit dernier ...
L'auberge "La Vallée des Tilleuls" à Linthal, qui tient son nom du village même, Linthal pouvant vouloir dire : vallée du tilleul.
Lorsque nous sommes arrivés, le premier soir, nous avons fait au plus près. Et le plus près était délicieux !
Si bien que nous y avons emmenés Canaille les yeux fermés (enfin presque !)
Ce soir là, alors qu'un orage grondait à l'extérieur, nous en avons profité pour faire amplement connaissance.
Sans en oublier pour autant nos assiettes !
Une tête de veau sauce gribiche et vinaigrette pour Jean-Pierre
Pour ma part, ce fut un trio de poisson.
A ma grande honte, je ne me souviens plus de la sauce accompagnatrice !
Mes amis belges ont fait honneur chacun à une choucroute, bien réconfortante !
Seul Jean-Pierre a pris un dessert (fait rarissime pour lui !) mais il a un faible pour les crèmes brulées.
Auberge "La Vallée des Tilleuls"
3 rue du Markstein
68610 LINTHAL
03.89.76.28.52
13 octobre 2006
La Taverne du Vigneron - Relais Les Dominicains - Guebwiller
Pendant nos vacances, nous passions à Guebwiller tous les jours, puisque cette ville se trouvait à la sortie de la petite vallée où se nichait notre chambre d'hôte.
Et paradoxalement, j'ai peu de photos de Guebwiller.
Pourtant, nous l'avons arpentée, nous y avons fait des escales désaltérantes, nous y avons emprunté un sens interdit, nous y avons croisé Frédérique qui allait à un mariage, nous y avons rencontré, à l'Office du Tourisme, une amoureuse de Bordeaux, et Canaille y trouva un toit pour dormir ...
Tout ce que je pourrais vous en montrer, ce sont des fenêtres biscornues et des vignes ...
Nous y avons également diné deux fois.
La première fois

A l'intérieur, une grande salle, au décor chaleureux, avec un superbe aquarium ou nagent les futurs plats
Une serveuse à l'humeur guillerette, qui fredonnait les chansons qui passaient à la radio

Pendant que nous choisissions notre repas, nous primes un verre de Riesling en guise d'apéritif
Ce soir-là nous n'avions pas trop faim et nous ne prîmes qu'un plat.
Une truite au riesling accompagné du même vin
Nous avons d'ailleurs ramené dans nos bagages un pichet similaire
La Taverne du Vigneron
Place saint-Léger
68500 GUEBWILLER
03.89.76.81.89
Le dernier soir de nos vacances, nous avons également diné à Guebwiller.
Je n'ai pris aucune photo, le cadre, l'ambiance, l'éclairage, l'intimité du lieu ne s'y prêtant pas.
Mais cette dernière soirée fut enchanteresse.
Une table éclairée par une bougie
Un menu comportant un historique de la ville, du restaurant
La prise de commande par le Chef en personne
Un service de qualité
Nous prîmes une dernière tarte flambée ...
Au saumon pour Jean-Pierre
Au Saint Agur pour moi
Une crème flambée à la lavande pour Jean-Pierre
un tiramisu au pain d'épice pour moi
le tout arrosé d'un lambrusco
Renaud REEB, Chef-Propriétaire fut le premier restaurateur à obtenir dès 2004 le label "Tourisme et Handicap"
Le Relais Les Dominicains
40 rue de la République
68500 GUEBWILLER
06 octobre 2006
L'Anémone du Florival - Bulh
Après notre longue et fructueuse promenade dans les bois avec Canaille, nous étions affamés.
Nous investîmes donc L'Anémone du Florival à Bulh, avec nos tenues champêtres et humides et nous étions affamés !
Un Crémant d'Alsace nous permit d'attendre nos plats

Ronald et Kevin avaient choisi une assiette anglaise
A signaler en passant, que ce plat était classé .. dans les entrées !
Nous avions vu une pancarte à l'extérieur vantant les tartes flambées.
Mais nous ne les trouvions pas sur le menu présenté.
Heureusement, il suffit de demander et ...
Une au chèvre pour Canaille et une au munster pour moi
Quand à Jean-Pierre, il avait déniché une "roblochonade"
avec petit four privatif, et demi-reblochon ...
Inutile de vous dire que nous nous sommes requinqués !
Là encore, impasse sur les desserts ... nous ne pouvions plus rien avaler.
Nous avons effectivement partagé plus qu'un café.
Un moment d'amitié, simple et fort.
Qu'il nous tarde de renouveler... ici ou là.
28 septembre 2006
L'Ecurie - Riquewhir
Nous avons visité Roquewhir sous la pluie, mais le charme a opéré ...
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Nous avons passé le porche des anciennes écuries des seigneurs de Riquewhir ...
mais n'avons pu profiter de la cour intérieure "La Cour des Cigognes", dont le puits date de 1603
Et l'intérieur valait tout autant le détour ! Ce restaurant, installé dans la maison Liebrich appellée "Au nid de Cigognes" et datant de 1535, faisait également office de brocante et les clients pouvaient y acquérir des souvenirs d'un autre temps


Mais nous étions là pour déjeuner ...
Et toujours le même problème pour moi, à la lecture de la carte ... Que vais-je bien pouvoir déguster ?
Ce jour-là mon choix s'imposa d'office! Une "dinette" composée d'un échantillon de spécialités alsaciennes !
avec ses vins d'accompagnement
des escargots à l'alsacienne (dans le mini-tajine), de la tarte à l'oignon, de la truite fumée sur une salade de pommes de terre
de la choucroute, une salade vigneronne (cervelas-gruyère), du preskoff et sa vinaigrette
de la soupe à l'oignon, de la sole au riesling, du foie gras de canard


Pinot gris, Pinot noir et Riesling
Jean-Pierre, lui, avait opté pour une choucroute
Inutile de vous dire qu'après cela nous avons fait l'impasse sur le dessert !
Quoique ...
L'Ecurie
Rue du Général de Gaulle
68340 RIQUEWHIR
03.89.47.92.48
24 septembre 2006
Colmar - Pfeffel
Colmar fut la seule "grande" ville que nous ayons un peu visité en Alsace. Nous avons privilégié les villages, la montagne, les vignes ...
Nous avons fait escale ici ...
où nous avons déjeuné en terrasse
Le pinot blanc que nous avions commandé pour le repas nous fit office d'apéritif

Jean-Pierre prit un collet fumé

et pour ma part ce fut une cuisse de coq au riesling avec des knepfles
Et comme ce fut le cas la plupart du temps, juste un café pour finir. Je n'aurai pu avaler aucun dessert !






































































