09 décembre 2008
Cadeau ma cocotte !
Vous les avez aperçu garnies, les voici telles que je les ai reçues.
Allez ... encore de quoi cogiter et faire des essais !
Mercy Mylène
11 mai 2008
Café surprise
Un petit colis m'attendait un soir à la débauche ...
Je pris mon temps pour savourer le déballage, malgré ma cusiosité naturelle et l'odeur très agréable qui se dégageait ...
A l'intérieur un petit paquet cadeau avec faveur et une carte d'amitié ...
Merci Bounty !
14 février 2008
Quand un tirage de Coupe de France croise ma vie virtuelle ...
Le tirage au sort des rencontres du Challenge de France en foot féminin (équivalent de la Coupe de France pour les garçons) désigna Le Mans comme adversaire à l'équipe dans laquelle joue ma fille. Avec la rencontre en pays sarthois.
Nous décidâmes donc de faire le déplacement pour soutenir nos joueuses.
Et qui dit Le Mans dit .. Bounty !
Quelques mails plus tard, elle nous avait organisé le week-end !
Après un samedi matin assez mouvementé et rempli d'obligations de dernière minute, je jetais quelques affaires dans une valise pendant que Jean-Pierre nous préparait le déjeuner.
des crêpes au sarrazin garnies de béchamel au jambon et accompagnées d'un oeuf
Et nous pûmes prendre la route en milieu d'après-midi.
4 h 30 d'autoroute plus tard, nous entrions dans le village où Bounty réside.
Elle m'avait fait un descriptif très précis des quelques kilomètres à parcourir entre la sortie d'autoroute et son jardin.
Nous vîmes bien les pylônes qu'elles nous avaient indiqué ne pas être visibles, mais par contre la statue de la Vierge ne nous est pas apparue !
Quand à la serre et au chemin qui la borde ...
Là .. grand mystère ... j'ai bien vu ce qui s'apparentait à une serre (dans la nuit précisons-le) mais sans chemin ...
Petit arrêt sur un parking pour appeler au secours ...
Puis nous tentâmes de trouver quand même la maison que l'on supposait accueillante !
Nous parvîmes quand même à trouver une route qui semblait porter le même nom que son adresse. Nous nous y engageâmes et dans le doute, j'ai appelé Bounty pour lui décrire les environs.
Cela ne lui disait rien, donc il fut convenu de retourner au petit parking et d'attendre sagement (et plus sûrement) son mari.
Bon, nous sommes finalement arrivés à bon port.
Nous avons souvent l'habitude de nous perdre.
Soit.
Mais quand même ... il s'avère que Bounty n'a pas reconnu sa rue ! Car nous étions DANS SA RUE !
Je ne ferais pas de commentaires ...
Nous avions prévu chacune des souvenirs pour l'autre ...
souvenirs à manger naturellement !
Bounty m'avait préparé une superbe corbeille avec rillettes, vin, gâteaux et bonbons ...
Tout ce que j'aime quoi !
Et une "carte" personnalisée qui m'a beaucoup touchée !
Pour ma part, j'avais prévu de faire des canelés mais mon emploi du temps en avait décidé autrement !
Donc ce fut vin, chocolats et confiture maison.
Sans même les paquets cadeaux que j'avais également prévus de faire samedi matin ...
Une catastrophe quoi ...
Petit tour à l'hôtel ensuite pour déposer la valise ...
et c'est pardi pour Le Mans by night ...
Ce n'est pas aisé de prendre des photos de nuit, mais l'ambiance était agréable.
Nous avons plongé dans le moyen-âge ...
Un passage au pied de la cathédrale, protectrice.
Des maisons à colombages
La maison rose ...
des voleurs de grands chemins allaient-ils surgir des ruelles pavées ?
Des lanternes diffusaient un peu de lumière pour ne pas nous perdre ...
La maison aux clés ...
Même les bouches d'égout étaient de l'ambiance !
Et dans la nuit, une enseigne rouge nous invitait à la pause ...
Et nous nous y sommes posés ...
23 janvier 2008
Noël belge
Un soir, en rentrant du travail, Jean-Pierre m'indique qu'un colis est arrivé pour moi.
Ayant commandé quelques jours plus tôt des retirages de photos sur internet je lui indique que je sais ce dont il s'agit : de mes photos.
"Heu .. pas vraiment. A moins que tu ne les fasses développer en Belgique et que tu en aies commandé une quantité astronomique"
Je balançais donc veste et sac, aiguillée par ma curiosité !
Un assortiment de biscuits et spéculoos belges accompagné notamment d'un cadre brodé spécialement pour moi.
Natouchka, merci pour cette amitié virtuelle (mais l'est-elle encore vraiment .. virtuelle) née autour d'une tasse de café.
Mathéo a particulièrement apprécié les gaufres au chocolat et mes cafés sont souvent accompagnés de douceurs belges ...
18 août 2007
Une petite marche pour digérer ?
Nous avons donc passé une soirée délicieuse et nous avons essayé de la prolonger le plus possible ...
Nous avions laissé notre véhicule au Parc Relais de la Buttinière à Lormont et avions relié le centre ville de Bordeaux en tram.
Nous avons quitté le restaurant. Il devait être aux alentours de minuit. Nous continions à discuter dans la ruelle, prenant quelques photos, les hommes nous attendant patiemment, résignés à ne pouvoir nous bouger de là.
Puis nous rejoignîmes la Place de la Bourse pour prendre un tram. Babsy et son mari attendant avec nous, en devisant, profitant du magnifique point de vue que l'on a sur la Rive Droite, le Port de la Lune, le Pont de Pierre, les Quais réaménagés ...
Un tram arriva, mais il affichait "sans voyageurs". Nous décidions donc de nous avancer vers la Porte de Bourgogne pour prendre notre correspondance et nous prîmes congés vers minuit et demi.
Sur place deux trams étaient annoncés sur les panneaux lumineux, à 25 et 40 minutes. Aucun des deux n'allant jusqu'au terminus des lignes, ni même jusqu'à la Buttinière.
Nous nous engageâmes sur le Pont de Pierre d'un pas alerte, mais inutile de vous dire que Jean-Pierre n'arborait pas le plus grand de ses sourires ! Et ce n'était pas le moment de proposer un arrêt pour admirer la vue sur la façade XVIIIème qui longe la Garonne et sur la Place de la Bourse, majestueuses même à cette heure. Et encore moins d'émettre l'envie de prendre une photo !
Je me suis gardée de tout commentaire et nous avons amorcé la remontée de l'Avenue Thiers en vue de rallier le parking qui n'était distant que ... de 4 kms environ.
Place Stalingrad, vide et silencieuse.
Un doute envahit mon esprit, que j'émis doucement :
- Tu crois que le parking sera ouvert à cette heure ?
- Quelle question ! bien sûr ! Il faut bien récupérer les voitures !
- Ah. pourtant il me semblait ...
A hauteur de la station Thiers-Benauge, j'ai senti poindre des brûlures précurseuses d'ampoules sous la plante des pieds. Il est vrai que j'avais des chaussures à lanières et talons compensés, pas spécialement adaptées à une petite marche digestive. Mais je jugeais plus prudent de n'émettre la moindre plainte et pris la décision de continuer pieds nus.
J'avançais donc dans la douceur de la nuit, les sandales à la main, telle une starlette des années 60 sur la Croisette. Sauf que je n'ai rien d'une starlette, qu'il n'y avait aucun paparazzi à l'horizon et que le seul public à ma disposition était mon cher et tendre. Autant dire que je n'ai pas rencontré le succès auquel j'étais en droit d'espérer !
J'ai pu apprécier la relative douceur du bitume, exempt de cailloux pointus et déchets gênants.
A hauteur de Galin, deux policiers contrôlaient un scooter, penchés sur le moteur, lampe électrique à la main, à déchiffrer les numéros moteur.
A hauteur du Pont Saint Emilion, je jetais un oeil sur le parking sur lequel il nous arrivait de garer notre véhicule. Mais tel n'avait pas été notre choix ce soir. Naturellement, je ne fis aucun commentaire.
Près des travaux de la gare de Cenon, je dus remettre mes chaussures vu les gravas jalonnant le bord de la route. Je réfreinais une grimace et continuai à suivre JP, toujours silencieux depuis notre départ.
Il ne nous restait plus que 800 mètres environ à faire : la côte des 4 Pavillons.
En fait, elle n'est pas si terrible que cela à pied. Pour rien au monde je ne l'attaquerai en vélo, mais en prenant la voie de circulation des autos de service, interdite à la circulation, nous avons grimpé tranquillement ces dernièrs hectomètres, les 3 étages du Parc-Relais en point de mire.
De loin, j'aperçus l'accès aux escaliers et ascenceurs ... fermé par un rideau de fer.
Qu'à cela ne tienne me dit Jean-Pierre, on va contourner le bâtiment et entrer par la voie d'accès des véhicules.
Allez, encore quelques mètres en mode "grimpeur".
Je laissais JP approcher la cabine du gardien de nuit, mais je connaissais déjà le résultat. Les voies d'accès étaient fermées, avec de superbes rideaux de fer qui rutilaient dans la nuit.
Je récupérais un mari fataliste qui m'annonça que le parking réouvrait ses portes à 5 h du matin.
Et nous voilà plantés au rond-point situé à la sortie du parc-relais.
Je jetais un oeil sur ma montre. 1 heure 50 du matin.
Je tentais un timide "on fait quoi ?"
- On attend l'ouverture pardi ! Tu veux renter à la maison à pied ?
- Heu .... 20 kms ? non merci. On pourrait aller jusqu'aux urgences de la clinique d'à côté et demander un taxi ?
- Ca va pas non ?
- Bon. Et appeler une des filles pour venir nous chercher ?
- C'est cela ! on va les réveiller en pleine nuit !
- OK Comme tu veux. On est en vacances après tout et il fait bon. Mais quitte à attendre, je préfère être assise. On va redescendre à la station de tram et s'asseoir sur un banc.
Et 50 mètres de plus (en descente cette fois-ci, cela changeait un peu !)
Nous avons squatté le premier banc. Et je me suis installée. Quitte à attendre, autant que ce soit relativement confortablement. J'ai calé mon sac derrière mes reins, ai posé ma tête sur l'épaule de J.P, ai allongé les jambes sur le banc et décidais de sommenoler.
Alors là, mon JP il a gambergé un peu. J'ai entendu un léger "Appelle-donc Céline" puis après une hésitation "oui, parce que si la police vient à passer, on va se faire embarquer"
Tu parles ! 3 heures à attendre tout seul, cela n'a pas du trop l'enchanter.
Sac. Portable. Numéro de notre fille nouvellement installée. Sonnerie. Messagerie. J'ai raccroché.
Numéro du copain de notre fille nouvellement installée. Sonnerie. Céline qui décroche.
"Maman ? heu ... tu as vu l'heure ? il est deux heures"
"Oui ma chérie. Tu dormais ?"
"Non, nous sommes chez des amis, à Saint Louis de Montferrand. On allait attaquer un Monopoly"
En deux mots j'explique notre situation. Un grand éclat de rire me perce les tympans. Elle s'étrangle en racontant notre mésaventure autour d'elle (faudra que je revois mon éducation : et la charité ? hein ? pfff).
Finalement, elle nous a envoyé notre gendre. Il a eu comme consigne de ne faire aucune remarque, mais il a eu du mal à dissimuler un petit sourire narquois.
Nous avons finalement retrouvé nos pénates peu avant 3 heures.
En se couchant, Jean-Pierre commençait à gromeler. Je me suis redressée : "Dis-donc, si cela était arrivé à des amis, tu n'aurais pas été plié de rire ?" Un "oui" dans un souffle fut sa seule réponse, avant de partir dans un éclat de rire !
C'était pas tout, le lendemain, il nous fallut récupérer la voiture.
Une petite ballade en scooter pour rallier le parking. Un mot sur le pare-brise indiquant qu'il était interdit de laisser la voiture pendant la nuit et donc une amende à régler pour récupérer le véhicule. Je m'excusais auprès de l'agent de contrôle sur notre non-intention délibérée et à l'énoncé de notre marche nocturne, je vis sa mine ahurie et entendis un "allez, c'est bon, passez" !
Mais .... je ferais pas cela tous les jours !
J'en aurai presque oublié de vous montrer ce que Patatafrita nous a ramené ...
des mostachones (gros macarons), de l'huile d'olive, de l'encre de calamar et des recettes ... charentaises !
18 avril 2007
Nuit de Chine, nuit câline ...
Une collègue, de retour d'un séjour d'une dizaine de jours en Chine, m'a ramenée quelques souvenirs ...

des boutons de roses séchés, du poivre de Séchouan et ... un mélange de sel et poivre ?
Ainsi qu'un petit sachet dont elle fut incapable de me dire le contenu, juste que cela sert à parfumer le thé.
En parlant de thé ...
elle m'a ramené également un assortiment de thés.
du thé blanc (les feuilles allongées)
du thé vert (les feuilles roulées)
et deux boules de vieux thés, dont il ne faut qu'un petit morceau pour parfumer une tasse
Allez ... vais remettre le 78 tours sur la platine ...
16 décembre 2006
Saint Nicolas ou Père Noël ...
Des liens se nouent de blogs en mails, de clins d'oeil en photos ...
Natouchka m'envoie régulièrement de ses nouvelles ... en images.
Il y a quelque temps, elle me racontait les mijotages en cours dans sa cuisine ...

des pommes, des coings ....
et les douceurs qu'elle en a tiré.
Et l'hiver est venu remplacer la douceur automnale.
Et en guise de Saint Nicolas en retard ...
ou de Père Noël en avance ...
Un colis au fond de ma boîte aux lettres ...
Merci Natouchka.
22 janvier 2006
Paniers de Noël
Cette année, à Noël, j'ai offert des paniers garnis de préparations maison.
Je n'en ai pas parlé plus tôt car le dernier n'a été offert que dernièrement et je voulais quand même laisser la surprise et la primeur à ses destinataires.
Mais reprenons depuis le début ....
des écorces de citron et de pamplemousse rosé confites
du sucre et du sel, honteusement copiés sur ceux de Véronique ...
Je vous ai déjà parlé du sucre.
Pour le sel, je n'ai pas refait exactement le même que celui offert par Véro, mais il s'en approchait.
du lemon curd et de la confiture de lait
Le petit pot contient quant à lui un peu de gelée de bourru.
Une jolie panière, un peu de paille. On y cale les pots et flacon pour ne pas qu'ils s'entrechoquent.
On rajoute de la paille rouge, plus festive
Un grand morceau de papier transparent, style fleuriste.
du bolduc couleur fête
et il ne reste plus qu'à l'offrir !
29 décembre 2005
Douceur de ma fille
A Noël, ma fille me tendit un paquet d'un air amusé.
Un fois le papier enlevé je découvris ceci :
"Tu aimes les galettes Saint Michel Maman ?" me dit-elle en jettant des regards complices à ses soeurs.
"Bien sûr ma chérie"
J'ouvre la boîte .....
des gâteaux confonctionnées par elle !
Je suis restée sans voix, émue jusqu'aux larmes !
Pour une poignée de gâteaux !
Et elle a ajouté, d'un air faussement détaché ....
"Si tu veux, je pourrais te donner les recettes !"
21 juillet 2005
Cuiller en bois et douceurs
N'est-elle pas belle ?
Elle me fut offerte par Cathycat lors de son passage en Gironde vendredi dernier.
C'est Michel son mari, qui a effectué les gravures.
Les gravures ?
Oui, parce qu'il n'y avait pas que la cuiller en bois !
Les voici installées dans ma cuisine
Non, non, il n'y avait pas deux boites de berlingots, mais les deux côtés sont aussi beaux l'un que l'autre...
La première face représente l'Eglise Sainte Croix à Nantes et la confiserie des bonbons Pinson, d'où viennent les friandises
La seconde face représente Le Passage Pommeraye où Cathycat aime particulièrement se promener.
Mais également ....
des biscuits au muscadet ...
Petit clin d'oeil à la rencontre nantaise où nous nous sommes connus, et où nous avions bu un Muscadet de Sèvres et Maine !
Et pour rester dans les douceurs à boire
et quelques petites conserves sympathiques pour des apéros d'été .....
J'aurai quelques occasions de penser à Cathycat, à Michel et à leurs enfants, adorables et attachants.
Encore merci à eux.






























