28 février 2007
La vigne pas à pas
La vigne ...
Chez nous, ce n'est pas ce qui manque !
Depuis un certain temps, j'avais envie de vous la montrer, d'essayer de vous faire vivre une année à son rythme.
Je vous emmène donc en promenade pour vous faire découvrir ce qu'il y a derrière la haie de mon jardin.
Suivez le guide ...

A cette période de l'année, c'est le moment de la taille.
La taille consiste à couper les branches superflues, en sélectionnant celles que l'on gardera, leur nombre et leur longueur, afin d'optimiser la production des fruits.
Le pied de vigne est au coeur de l'hiver ainsi :
Il convient de faire tomber les bois, afin d'obtenir ceci : 
Il existe plusieurs techniques et écoles de taille.
Ici, nous avons un pied et deux branches sur lesquelles se développeront les futurs rameaux.
Je n'ai que peu de connaissances en cette matière (et en la culture de la vigne en général), seulement les notions glanées au fur et à mesure des années, des souvenirs d'enfance et d'adolescence ...
Les bois tombés deviennent ... des sarments

Il ne reste plus qu'à faire les sarments, en réunissant les bois en fagots, qui sont promesses de belles entrecôtes ou de délicieux magrets !
Ce qui ne sera pas ramassé sera brûlé au bout des rangs de vigne.
Lorsque certains pieds sont trop âgés ou peu productifs, on les arrache et les ceps sont conservés pour alimenter également les cheminées d'hiver ou barbecue d'été
Les carassonnes usagés (piquets de bois qui soutiennent les pieds de vigne) sont aussi destinés aux flambées.
Ces piquets de bois, au 19ème siècle, provenaient des forêts auvergnates et étaient acheminés jusque chez nous, à bord des gabarres qui descendaient la Dordogne.
Les pièces de vigne, une fois taillées, offrent un aspect plus aéré. 
Mathéo fut très intéressé par ce qui l'entourait 
mais, pas uniquement par la vigne ...
L'herbe qui lui chatouillait la main l'amusa follement
Mais également les mottes de terre laissées par les taupes ...
Ah courir comme un fou pour échapper à Mamy !
Même le soleil était complice cet après-midi là, en jouant en cache-cache à travers les nuages ...
26 février 2007
Il en faut peu pour être heureux ...
Et ce n'est pas Marion qui va me contredire !
Une soirée gaie et gourmande, voilà ce que j'ai passée chez elle, avec quelques filles pas inintéressantes du tout !
Pour accompagner un blanc proche du Tariquet servi à l'apéritif, des amuses-gueules aux goûts différents ...
des financiers à la roquette de Marion, des olives maison
du thempe indonésien fait par Delphinoid
Nous avons ensuite attaqué le coeur du sujet !
LA daube d'Hélène 
La photo n'est pas à la hauteur du plat.
Mais croyez-moi sur parole ! La preuve c'est que je n'ai pris qu'une seule photo, l'essentiel n'était pas là ...
Il faut dire que l'ambiance était assez ... enfin, elle l'était !
Nous avons fait honneur aux vins girondins.
Nous ne pensions pas pouvoir avaler quoique ce soit ensuite.
Mais, il y a des cas de force majeure ...
Marion avait préparé des petites crèmes à la rose !
D'ailleurs, instinctivement le silence se fit au fur et à mesure que les cuillères s'enfonçaient dans les pots.
Et nous nous sommes surprises à racler les pots, bien que vides, un bon moment après les avoir finies !
La soirée s'est poursuivie tard dans la nuit, tout en rires et papotages de filles
Merci Marion, Hélène et les autres ...
24 février 2007
Blog sous le projecteur
Ne vous est-il pas arrivé, en lisant un article, en regardant une publicité, un reportage à la télé, une vitrine ... d'avoir les cheveux hérissés par les fautes d'orthographe, de français ou de syntaxe ?
Moi, si.
Souvent.
Et restes d'une éducation scolaire intraitable quant à l'orthographe et surtout les accords et conjugaisons, cela décrédibilise ce que je lis.
Je n'ai pas la prétention de ne jamais faire de fautes, ni surtout de connaître encore sur le bouts des doigts ni d'appliquer correctement tous les temps de tous les verbes ... J'ai sûrement oublié les subtilités du plus-que-parfait, du conditionnel présent, de l'imparfait du subjonctif.
J'ai déniché, au hasard de mes errances sur le net (chez Corine me semble-t-il) un blog qui traquent les incohérences et fautes, sans méchanceté ou dédain, mais en donnant des explications logiques et argumentées.
Allez ... un petit retour sur les bancs de l'école ?
Edit :
Loin de moi de vouloir vexer ou montrer du doigt quiconque. Je fais un constat, que personne ne pourra me contester je pense, que l'écriture de la langue française n'est plus aussi rigoureuse qu'avant (qu'avant quoi ? pourra-t-on me rétorquer).
L'écriture sur ordinateur nécessite une relecture soigneuse. Bien qu'attentive je m'aperçois de certaines fautes, une fois l'article en ligne (et ce n'est pas faute de l'avoir relu plusieurs fois avant !). On n'a pas toujours le temps de le faire j'en suis tout à fait consciente.
De plus, un blog étant un mode d'expression à la portée de tous, quelque soit son niveau d'études, son parcours personnel, sa facillité ou pas à s'exprimer, je ne "sanctionne" pas son contenu pour des questions de syntaxe.
Je suis beaucoup moins indulgente pour des écrits imprimés ou émanant de "professionnels" (journalistes, publicitaires, maison d'édition, etc...).
Quand à ceux dont la langue française n'est pas leur langue maternelle, il est EVIDENT que vu l'admiration que j'ai pour eux de s'exprimer dans une langue qui n'est pas la leur, je les absous de toutes les fautes qu'ils peuvent commettre, moi qui suis incapable de formuler correctement une phrase de base en anglais ou en espagnol, les deux langues dont on a essayé de me faire entrer dans le crâne quelques rudiments !
Mon but donc, n'est pas de fustiger qui que ce soit, mais si chacun pouvait accorder quelques minutes attentives à l'orthographe ... J'ai le sentiment que c'est un peu de notre culture et de notre identité que nous perdons en laissant se dégrader les choses.
22 février 2007
Le Mangevins
Deux jours de réunions à Toulouse.
"On mange où ce soir ?"
"Une collègue m'a indiqué un resto sympa parait-il. J'appelle."
En guise de réservation, on ne lui demande ... que son prénom !
Nous le regardâmes, intrigués ...
"Espérons que ce n'est pas un coup foireux ton tuyau !"
Puis nous reprîmes nos travaux.
Le soir venu, nous avons cherché la ruelle dans laquelle se nichait ledit restaurant.
Sur la devanture des mots s'entrechoquaient : "bar à vins" "bouchon toulousain" "mangevins"
Un regard interrogateur. Trop tard pour choisir autre chose de toute façon. On poussa la porte.
Une petite salle en longueur.
Une sorte de Capitaine Haddock nous accueillît d'une manière troniturante en nous demandant notre prénom...
Nous nous installâmes.
La table était agréablement mise.
Quand soudain, je levai les yeux ...
Là, je dois vous avouer qu'un vague malaise a flotté autour de la table que je partageais avec 3 collègues masculins.
Devant nos yeux, des trophées ...
En plusieurs endroits de la salle, sur des manches à balai, s'accumulaient des dizaines ... de strings et autres petites culottes féminines !
Le patron, en nous portant les cartes, nous indiqua que pour chaque sous-vêtement délesté, il offrait une bouteille de champagne.
Nous disions donc, au menu ?
La carte était, en elle-même, un poème et une ode au "bien vivre"
Nous nous laissâmes guider par notre Hôte pour la composition de notre menu et du vin l'accompagnant, qu'il vint nous servir de preste manière !

Le vin passa de la bouteille à la carafe avec dextérité.
Je n'eus pas le temps d'immortaliser le moment où ce passage se fit au creux de l'oreille de celui d'entre nous qui avait passé les commandes ...
Le patron nous avait conseillé une salade pour deux.
On nous porta donc nos deux parts ...
... de salade au foie gras
Pour le plat de résistance, il nous avait prévenu : pommes de terre et son accompagnement de viande (au poids !)!
Nous optâmes pour le magret, délaissant la côte de boeuf.
Mon assiette
que je ne pus finir ... malgré toute ma bonne volonté !
C'était à tomber !
Que ce soit le foie gras, le magret ou les pommes de terre !
et le vin, un Minervois (Chateau Sainte Eulalie) était parfaitement accordé ...
Quand il nous porta le plateau de dessert, je déclarais forfait !
Pourtant il y avait de quoi nous faire craquer.
Les pâtisseries provenaient d'un pâtissier "Le Poussin Bleu" dont je vis le magasin en ville le lendemain.
Nous prîmes, naturellement, des cafés
Nous discutions tranquillement, presque prêts à rentrer doucement vers notre hôtel, lorsque le patron nous offrit un pousse-café
et nous fit comprendre que la soirée n'était pas terminée ...
Il offrit à la salle, repue et détendue, un numéro de chansonnier, écorcheur public sur fond de gouaille populaire,
qui nous secoua de rire
et nous repartîmes avec un souvenir, nous contant l'histoire de rues toulousaines....
Si vos pas vous portent dans la ville rose, n'hésitez pas ...
La réponse à la question que vous n'osez poser ... nous ne bûmes pas de champagne ce soir là !
20 février 2007
Mon calendrier s'est emballé !
Ce ne serait pas Mardi-Gras aujourd'hui ?
Et à Mardi-Gras ont fait .... des crêpes !
Non ?
Ah bon ...
Tant pis !
Car ce sera quand même crêpes aujourd'hui !
Allez, allez ... on se bouge un peu !
En plus, Bounty attend ses crêpes depuis un bon moment et il serait temps qu'elle y goûte !
On prépare de la pâte ....
On prépare la poêle ...
en fait, on peut même en préparer deux !
Cela augmente le rendement.
On empile les crêpes au fur et à mesure 
On prépare de quoi leur faire un sort 
Là, il y avait Nutella, lemon curd, crème de marrons, crème fraîche ...
mais on peut aussi rajouter confitures, beurre salé, noix, chantilly ...
Ensuite, on garnit au gré des envies ....
lemon curd à plier 
Nutella à rouler ...
Crème de marron et crème fraîche à étaler 
lemon curd, nutella, confiture à servir en bouchées 
Et s'il vous reste un peu de place, on peut préparer des aumonières 
après avoir fait dorer des pommes et des poires à la poêle, on en garnit la crêpe, on rajoute des pépites de chocolat,
on referme, on attache et on passe quelques minutes au four, hisoitre de faire fondre le chocolat
Allez, vous n'avez pas envie d'y goûter ?
Vous auriez tort !
N'allez pas vous imaginer que j'ai mangé tout cela toute seule !
Nous nous sommes mises à deux pour les préparer, Phanie étant aussi gourmande que moi !
Et vous ?
Comment allez-vous préparer celles qui restent ?
19 février 2007
"Un jeu qui n'en est pas un"
Dans le courant du mois de décembre, j'avais participé au Dock des Epices, avec Anne, à une séance de dédicaces de notre Souris.
Ce fut l'occasion d'y rencontrer notamment des forumeuses de Marmiton.
Parmi elles, une m'avait particulièrement émue, car dans une situation physique très difficile, surmontant de graves problèmes de santé, elle avait tenu à venir me voir.
Elle m'avait dit que dans son isolement physique, le Net avait été une bouée de sauvetage, une fenêtre sur l'extérieur, une possibilité pour elle d'avoir des contacts.
Mon émotion s'est transformé en plaisir, puis en joie, car ce jour-là, une autre forumeuse était présente et une amitié est née entre elles.
Malheureusement, la maladie fut la plus forte et Mimi ("thepetitemimi" sur le forum de Marmiton) n'est pas sortie vainqueur de son combat. J'ai peu de mots pour exprimer ce que je ressens.
Silvia propose de lui rendre un hommage, par "un jeu qui n'en est pas un" ...
Nous ne pouvons pas faire grand chose, nous ne pouvons pas changer la vie ... mais nous pouvons nous souvenir et faire ce geste, un plat en la mémoire de Mimi.
18 février 2007
Pause classique
L'année nouvelle a déjà plus d'un mois et demi et je n'arrête pas de courir partout ...
Plus trop le temps de cuisiner, mais encore assez pour manger !
Une de mes escales me vit encore une fois autour d'une table angoumoisine ...
Il y avait encore des airs de fêtes ...
Ma soeur m'avoua qu'après avoir vu des coquilles de poissons sur mon blog, elle aussi eut envie de retrouver certaines saveurs d'enfance. Pour l'occasion, elle rajouta quelques noix St Jacques à sa préparation.
du confit de canard accompagné de haricots verts aux lardons, ail et persil, revenus dans la graisse de canard et quelques pommes noisettes préparées par Julien, l'ami de ma nièce.
et une salade de fruits rafraichissante pour finir ce repas classique, tout en valeurs sûres et délicieuses.

Du champagne et des bouchées chocolatées pour accompagner le café ...
La vie est parfois dure ...
16 février 2007
Mon lapinou
Les choses les plus simples sont parfois les meilleures.
Du moins, elles procurent des plaisirs simples et vrais.
Un lapin et quelques pommes de terre ...
et un peu de sel parfumé ...
Mettre un peu de sel parfumé (citron, cumin notamment dans celui-ci) à l'intérieur du lapin
Badigeonner le lapin de moutarde
Malaxer du beurre avec des herbes, du sel parfumé, de l'ail 
et mettre une noisette de ce beurre sur des pommes de terre grenailles, non épluchées
et passer au four

14 février 2007
Brasserie
Juste avant de prendre mon train, j'ai pu rencontrer Babou que je croise régulièrement sur le forum de Marmiton et sur le blog d'Hélène. Nous avions échangé quelques mails il y a quelques mois avec promesse de se rencontrer lors de l'une de mes venues à Paris.
Rendez-vous fut donc pris devant le manège devant la gare Montparnasse.
Sans nous connaitre, nous nous sommes reconnues immédiatement et nous décidâmes de nous réfugier dans une brasserie proche.
Ce qui fut fait, non sans avoir jeté un coup d'oeil sur la carte avant de rentrer. Ce qui nous décida définitivement à pousser la porte ? une carte de crêpes pour le dessert sur laquelle nous avons commencé à baver !
Nous nous sommes installées confortablement, ayant réussi à caser ma valise dans un coin. La commande fut vite passée.
Une paëlla maison pour Babou
et une salade au chèvre chaud pour moi
Nous avons papoté comme de vieilles copines de tout et de rien, croisant nos histoires personnelles avec ce que nous savions de l'autre par blog, forum ou mail interposés.
Impression de découverte en pays de connaissance ...
Nos plats une fois finis, repues, nous décidâmes de faire l'impasse sur le dessert. Même notre gourmandise d'avant-repas ne fut pas suffisante !
C'est autour du café que Babou m'a demandé de signer sa Souris. J'ai vu un regard étonné à une table voisine, mais j'ai laissé ce pauvre convive à se demander qui pouvait bien manger à la table voisine !
Un dernier café pour moi, et il était l'heure de prendre mon train. Babou m'a accompagnée jusqu'à mon wagon et nous nous sommes quittées sur le quai en nous promettant de renouveller cette escapade, sympathique au possible !
Une fois installée au bord de mon TGV, j'ai digéré en me nourrissant des recettes du livre de Véro que j'ai réussi à acheter dès le jour de sa sortie !
12 février 2007
Boucle d'Or et le chocolat
Je me rends régulièrement à Paris ou je retrouve des collègues, provinciales elles aussi.
Nous avons trouvé un petit hôtel, à caractère familial, qui dispose notamment d'une chambre pour trois personnes, que nous avons l'habitude de réserver et que nous avons baptisé : la chambre de Boucle d'Or.
Nous y avons pris nos habitudes, notre lit attitré, nos moments détente qu'ils soient de lecture, de télé, de sodoku ou de broderie, tout en papotant, moments accompagnés de douceurs.
Les dernières en date ...
du chocolat au gingembre et des petits beurre de chez Fauchon
Nous avons fait chauffer le chocolat avec le thermo-plongeur qui nous sert à faire chauffer l'eau de notre thé.
Il faut dire que nous ne venons jamais les mains vides !
Cette fois-ci, nous avions également un cake au citron et des madeleines au chocolat.
Il y avait aussi des chouquettes ratées, rebaptisées "petits biscuits au sucre perlé"
Trempées dans le chocolat, on en oubliait la recette d'origine !
Quand au chocolat ... épais, peu sucré avec une fraicheur dûe au gingembre.
Un moment rare ....















































